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LIEU-COMMUN
Espace d’Art Contemporain de la Mutuelle PLAN 9 = ALaPlage + Annexia + VolKSystem

23/25 Rue d'Armagnac (Quartier Bonnefoy - proximité Station métro Marengo/SNCF)
31500 Toulouse — France

00 33 (0) + 5 61 23 80 57 / email : info@lieu-commun.fr http://www.lieu-commun.fr
Accès : http://www.lieu-commun.fr/contacts_acces.html



Corps Ant'NN'  ' NN ' Nacht und Nebel/
volet02/TTM2LMR/ peuple de l'ombre/
visage migratoire/ terre sans peuple...
Exposition :
' NN ' <++
Install >< reflect >< captation sonore/ fréq. radio MB >< lightstrobshow ) )    )            )                  )                            )
03.03.2010 >< 13.03.2010
 << vu, pas pris. >>  << sans bruit, sans acte de sang. >>    <++



Éthique.
se renseigner sur le traumatisme, l'excès d'un site, lieu, domaine.
ceci dans la mesure d'une implosion.
éviter les malentendants/dramatiques/embarassants.
Respecter les règles de non-digestion dans l'environnement.
le site choisi
ne pas perturber l'écosystème. l'intégrité du lien
Se munir d'investigation/adéquat/matériel d'exploration/provisions/équipement de premiers secours.
N e   j a m a i s  e n t a m e r
une investigation sur le terrain seul.
éventuellement prévenir un contact éxterieur du lieu
où se déroulera l'investigation,
de la nature de celle-ci
Ne jamais tenter de risques   u t i l e s pouvant  mettre  en la vie   la santé mentale d'un membre
où du groupe d'investigation.   o u v e r t    l' e s p r i t     p r i e.

LG><LC  Mars 2010 <++


Exposition visible du mercredi 03 Mars 2010 au samedi 13 Mars 2010
Du Mercredi au Samedi de 12H00 à 19H00
Mercredi 3, Jeudi 4, Vendredi 12 et Samedi 13 jusqu'à 20H00


+
<< $U$ >> qui peut / LG >< LC  /
MARS 2010
PERFORMANCES/ INSTALL / LIVE
IGNORET FELACIO DELA$U$ GENITAL<++
<< TruieMachine >< << DreaMachine >> << WarMachine >>
CORPS Ant'NN'   'NN'  Nacht und Nebel/performances/installs/sons/frequences/volet01.s/volet01.

03.03.2010 > 16h30<>20h00
04.03.2010 > 16h30<>20h00
12.03.2010 > 16h30<>20h00
13.03.2010 > 16h30<>20h00


<<$U$>> qui peut ! Ignoret Felacio Dela$u$ Genital<++


PROTOCOLE D'INVESTIGATION/ INSCRIPTION HYPERREEL/CHECK UP
Nous y voilà presque!...
Participant et acteur, pour prendre part aux installations irritantes de << $U$ qui peut :
Vous devez, obligatoire réserver auprès de Lieu-Commun.
Tel 0561538057
info@lieu-commun.frr
Téléchargez le document ci-dessous. Remplissez-le! Il est votre sauf-conduit.
Présentez-le à Lieu-commun, dés votre arrivée.

(En cours)
(Il vous sera impossible d'accéder aux performances sans ce document)
PLACES LIMITÉES : 15 PERSONNES PAR PERFORMANCE
Soit 45 personnes pour les 3 performances par après-midi sur quatre jours
(document PDF A TELECHARGER / cliquez sur le lein en dessous)

Formulaire Inscription Performances (Fichier PDF image)

COCHEZ LA CASE DE VOTRE CHOIX/OUVERT L'ESPRIT PRIE

<<TruieMachine>> (60mn), <<1500/Memo>> (15mn), <<FearUp Harsh>> (15mn); trois installations sonores - visuelles.
Procédez au choix, à la Symphonie de l'ensemble des trois pièces ou bien pratiquez le cut-Up!..
après vous être acquitté de cette tache; dirigez-vous a l'étage, théâtre de l'idylle et messe de décognition.
Un vin chaud vous sera servi. Mettez-vous a l'aise, déchaussez-vous! <<Réalités tactiques>> (Lisière entre le rêve, le cauchemar et l'état de veille)
NE CONVIENT PAS : AUX ÉPILEPTIQUES, CARDIAQUES, FEMMES ENCEINTES, TOXICOS, SCHIZOS, PROLOS, BOBOS, MYTHOS, HYPOS, CLOSTROS...
D A N G E R ! I M P L O S I O N ! R I S Q U E D E T R A U M A T I S M E ! L E S A U T R E S O K ( ? )

VIDE SANITAIRE/ HYGIENE/GENE
Assurez-vous d'avoir les pieds propres! (like smell good)
Videz votre vessie avant toute tentative.
MÉTHODOLOGIE ANIMALE/ BASIC-INSTINCT
éthique
se renseigner sur le traumatisme, l'excès d'un site, lieu, domaine.
ceci dans la mesure d'une implosion.
éviter les malentendants/dramatiques/embarrassants.
Respecter les règles de non digestion dans l'environnement.
le site choisi
ne pas perturber l'écosystème. l'intégrité du lien
Se munir d'investigation/adéquat/matériel d'exploration/provisions/équipement de premiers secours.
N e j a m a i s e n t a m e r
une investigation sur le terrain seul.
éventuellement prévenir un contact extérieur du lieu
où se déroulera l'investigation,
de la nature de celle-ci
Ne jamais tenter de risques u t i l e s pouvant mettre en danger la vie la santé mentale d'un membre
où du groupe d'investigation. o u v e r t l' e s p r i t p r i e
MÉCANISME DE LA CONSCIENCE/HORIA COSMIN SAMOÏLA><
HTTP://WWW.GHOSTLAB.ORG
La conscience en tant que telle semble se produire dans le cerveau lors de l'interaction d'une double matrice électromagnétique
et chimique.
Cela signifie que notre conscience dépendrait à la fois des interactions chimiques dans le transfert d'information neuronal
que de l'activité électromagnétique cérébrale (intérieure) et extérieure (géomagnétisme, champs magnétiques artificiels,..)
Le cerveau comme le corps a besoin d'harmonie, de rythmes pour fonctionner pleinement.
Tout déséquilibre entraîne stress, maladie et mort. Le stress, les excès d'alcool, de drogues, le manque de sommeil,
(dérèglements dans les cycles circadiens) influencent à leur tour la chimie du cerveau, et forment un cercle vicieux qui détraque complètement les mécanismes de la conscience.

INFLUENCES EXTÉRIEURES-
TIERS ÉTATS
Notre vie est partagée entre veille, sommeil et rêve. Ce '' Tiers Etat '' est la contrée du rêve...
Pour tenter d'explorer les contrées du Rêve, on se référera à un '' autre '' de toute autre nature, conscience cellulaire et du mental.
Cet '' autre '' n'est autre que le soi.
Le '' soi '' est cette entité discrète, omni présente qui nous observe et qui nous vit.
On ne rencontre généralement le '' soi '' qu'au moment de notre naissance et de notre mort.
Ironiquement,
on ne '' se '' rencontre qu'à un moment de relative non communicabilité. Lors de la naissance physique et lors de notre mort,
la glande pinéale produit une étrange molécule, '' la molécule de l'esprit '' où DMT. Cette molécule, constituant un '' puissant psychotrope ''
est donc produite naturellement dans notre cerveau mais se retrouve également dans certaines plantes>>>...
http://www.ghostlab.org/rubriquecd5e.html?id_rubrique=107
http://www.ghostlab.org/article951b.html?id_article=138
http://dicorealitetactique.levillagenumerique.org/


SCHEME/

! Fly ! Enjoy - Stick ! LG >< LC 2010. Ignoret Felacio Dela$u$ Genital<++



RÊVE de VOL - OVERGROUND
Exposition :
LUCIE LAFLONRENTIE & MARIE SIRGUE
22.01.2010 – 04.03.2010
Vernissage le Jeudi 21.01.2009 – 17H30

à L’ENAC (Ecole Nationale de l’Aviation Civile).
Centre Culturel Léonard de Vinci - 7 avenue Edouard Belin 31055 Toulouse.


Visite le lundi, mardi, mercredi et jeudi de 11h30 à 14h00 du 25/01/10 au 1103/09 inclus
(sauf période vacances scolaires – fermeture du 15 /02/2010 au 28/02/2010)

Le Centre Culturel Léonard de Vinci de l’Ecole Nationale de l’Aviation Civile a l’honneur de vous inviter au Vernissage de l’exposition Rêve de Vol - Overground


Flyer Expo Rêve de Vol

Pourquoi les hommes ont-ils toujours rêvé de voler ?
La soif de voler remonte à la nuit des temps passant par les croyances, les miracles, les mythes, les légendes, et les précurseurs du vol humain.

Il est singulier d’observer dans la perspective analytique du symbole que les vols spatiaux, les projets interplanétaires, malgré le génie et l’héroïsme qu’ils exigent, peuvent sceller l’incapacité des grandes nations industrielles de résoudre les problèmes humains de développement économique et social. Ne sachant, ne pouvant, ne voulant utiliser leurs immenses ressources, aux virtualités quasi infinies, au bénéfice de l’homme et de tout homme, elles s’envolent au-dessus de la terre. C’est toute une psychologie collective qui se trahit ici, ou la volonté d’affirmer sa puissance dans le ciel ne fait que compenser un sentiment d’impuissance sur la terre.
Il y a quelque chose d’infantile dans ce gigantisme scientifique, qui témoigne de l’inadaptation de cette société à résoudre ses propres problèmes. C’est comme si elle était incapable de s’assumer elle-même, pour ordonner d’abord son propre destin. Elle renouvelle le mythe d’Icare et elle se fuit elle-même, en croyant s’élever au ciel.
Comme toujours les artistes ont su s’interroger sur l’essentiel, d’où l’invitation auprès de Lucie Laflorentie et Marie Sirgues d’ exprimer le rêve de vol et le désir de s’envoler en créant chacune dans la galerie Léonard de Vinci une installation reflet de leur interprétation.
Lucie Laflorentie

« La première notion en lien avec mes recherches concernant "rêve de vol" est celle du "dehors" et de son rapport au ciel. Le rêve de vol c'est l'image forte d'un désir d'évasion. Dans mes recherches c'est aussi l'idée de transpercer une image, la traverser, s'en servir comme un tremplin. Un tremplin qui nous propulserait dehors, dans les airs ou bien une amorce à un possible décollage, celui d'une représentation. »
Le travail de Lucie Laflorentie s’est fondé sur l’articulation entre son approche du dessin et son expérience du paysage. Hors de l’espace confiné, la jeune plasticienne ré-interroge sa perception de l’espace, pose un rapport mouvant entre elle et l’environnement. Elle ne cesse de déconstruire et reconstruire l’unité de l’image dans une mise en espace particulière. L’espace d’exposition devient le paysage de tous les possibles et de tous les points de fuite. Ses installations architecturées conjuguent dépouillement bricolé et mise en abîme de la vidéo.
Marie Sirgue

"Jouer avec la gravité. S'échapper dans l'humour, voir le ciel d'en haut. Aller de l'autre cote du mur.
Capter le son de l'au delà. A travers un travail en volume, j’interroge le quotidien. »

Marie Sirgue cherche à dégager « la connivence » qui telle la patine se forme à la surface des choses, se crée entre les hommes et leur environnement urbain. Des objets hybrides prennent forme, ils sont les bâtards d’un univers quotidien et d’un regard singulier ou peut-être le contraire...Cette exposition est réalisée avec le concours de Lieu-Commun

Ecole Nationale de l’Aviation Civile
Centre Culturel Léonard de Vinci 7 avenue Edouard Belin 31055 Toulouse
http://www.culture-enac.com
Salle d’exposition Léonard de Vinci
Visite le lundi, mardi, mercredi et jeudi de 11h30 à 14h00 du 25/01/10 au 1103/09 inclus
(sauf période vacances scolaires15 /02/2010 au 28/02/2010).




GÉNÉRIQUE
Exposition : LAURENT HOPP
15.01.2010 – 13.02.2010.
Vernissage le Jeudi 14.01.2009 – 19H00
Exposition visible du mercredi au samedi de 12h00 à 19h00.


Laurent Hopp 'Subluniare' - Photographie

Laurent Hopp développe une double pratique : à la fois photographe et plasticien, il nourrit chacune de ces disciplines des enseignements de l’autre. En leit-motiv, une attention ténue à l’espace et à toutes les manières dont peut s’introduire un doute quant à sa réalité, ou ses « qualités ».

Sublunaire :

Est-ce un plateau de cinéma abandonné, et auquel une âme inquiète serait venue redonner pleine lumière, en pleine nuit ? Les photographies nocturnes de Laurent Hopp semblent en tout cas témoigner d’une scène pas encore née, ou déjà jouée, dont il ne reste que l’aura, ou le pressentiment. Rien ne se passe en tout cas, ou ne se passe plus. Et nul être humain pour en donner récit. Nul indice, non plus, pour donner prise sur cette réalité. Prises au fil de ses voyages, et se prolongeant au gré de ses nuits, ces images se dépouillent de tout signe vernaculaire pour construire une série aux limites de l’irréel. Une piscine bizarrement allumée se ponctue de sa forme jumelle, empêtrée dans l’obscurité. Un téléphone surgit de l’ombre comme un signe abstrait, ou une tour de télévision de la forêt. Ni soleil ni étoile ni lune… La lumière est ici un comble d’artifice : néon de restaurant, lampadaires embrouillardés, lueurs de la ville se heurtant à un ciel lourd. Si bien qu’elle donne à la nature, omniprésente dans ces vues pas réellement urbaines, une allure tout aussi factice. La profondeur des noirs lui sert d’écrin jusqu’à envahir parfois l’image dans sa quasi-totalité. Ne se réveille alors qu’un souvenir d’une réalité difficilement déchiffrable, que l’on peine à ne pas croire manipulée. Pourtant, ces lumières ont beau palpiter du rouge le plus irréel, ou du plus fluo bleu, elles ne naissent ni de filtre ni de manipulations informatiques : c’est bien dans une ville quotidienne qu’elles se nichent. Mais peu savent s’arrêter à leur appel.

Installations :

En parallèle à son activité de photographe, Laurent Hopp s’affronte de manière plus directe encore à l’espace, développant une pratique d’intervention in situ qui refuse à se ranger dans les catégories traditionnelles. Ni installations ni sculptures ni objets, les œuvres qui naissent de sa rencontre avec un lieu jouent sur de légers déplacements, qui déjouent les centres de gravité et créent des hiatus dans les conventions de l’espace. L’intervention de l’artiste est toujours légère, jamais grandiloquente : et sa présence, l’humble étrangeté de sa présence, se révèle sans violence. Il s’agit simplement de perturber en douceur la normalité du lieu ; ou de lui dessiner des filigranes, qui révèlent au grand jour ses structures profondes. L’ensemble pourrait ressembler à un manuel d’origami : quand une simple feuille s’avère porteuse de mille formes. Parfois, son œuvre tord et « twiste » l’espace, projetant sur les murs les néons du plafond, dans une asymétrie en miroir. Ou bien elle souligne ses lignes de force en les faisant voyager, et déroute ses perspectives. Ou encore elle le déploie et le déplie, dessinant la vitrine d’un magasin de part et d’autre de sa réalité, soudain mise sens dessus-dessous ; renvoyant, une autre fois, une voie ferrée entre les quatre murs d’un centre d’art, en ombre chinoise. Autant d’interventions discrètes, effectuées à coup de quelques lignes ou d’un déplacement. Elles ne font pas naître un trouble soudain mais travaillent comme une lente mise à nu. Un discret travail de sape, qui ramène au plan quand on se croyait dans une tri-dimensionnelle architecture ; qui renvoie au dessin quand on pensait traverser un espace ; qui propose une lévitation, plutôt qu’un mur. Dans l’escalier de la résidence de la Synagogue de Delme, où il a passé quelques semaines, Laurent Hopp a démonté et déplacé la rampe métallique de l’escalier, dans un geste aussi simple que déstabilisant. Cette intervention s’intitule Shorebreak, du nom de ces vagues de plage qui s’ourlent sous les planches des surfeurs. Comme dans toutes ses installations, il y réagit à une forme donnée, contraignante et en constante évolution, par tout un jeu de tensions et d’équilibres qui lui font écho et la « corrigent ». Ce titre à lui seul résume combien la rencontre d’un corps avec un espace est à la fois brisure et mariage.
Emmanuelle Lequeux



LE BUREAU DES OURAGANS BIS
Vente à la criée de dessins issus de l'exposition

17.12.2009 - 19H00


Sophie Bacquié - dessin - 2009

Lieu-Commun, vous convie en guise de finissage, le jeudi 17 décembre à partir de 19h00, à une vente à la criée dans le cadre de son exposition collective de dessins "Le bureau des Ouragans". Attention c'est le dernier jour d'ouverture de l'exposition ! Une fois n'est pas coutume Lieu-Commun met en vente les oeuvres exposées en ses murs. Si vous rêvez d'accrocher chez vous une oeuvre originale c'est le moment ou jamais ! Non ce n'est pas une vente aux enchères, l'expression "vente à la criée" sert ici à signifier qu'il n'y aura que ce moment pour la vente, de plus, l'exposition sera mise en parole et en sons par les artistes Valérie Bernatet (performeuse) et Julien K (musicien).
+
Présentation de la sérigraphie de l'artiste Emmanuel Duffaut (100 exemplaires sur 350 grammes) co-éditée par Lieu-Commun en partenariat avec l'École Supérieure des Beaux-Arts de Toulouse.
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Et comme une bonne chose n'arrive jamais seule, Multiprise présentera ce soir là son nouveau numéro accompagné dune ambiance musicale savamment orchestré par un DJ surprise. Si vous avez faim Fabio cuistot renommé vous proposera sa 'fameuse' paella.

Valérie Bernatet & Julien K @ Myspace Coillectif Carmen Blaix : http://www.myspace.com/carmenblaix
Valérie Bernatet & Julien K @ Site Coillectif Carmen Blaix : http://www.carmenblaix.com
Revue Multiprise : http://www.revue-multiprise.com



F.A.M.
(Forum des Alternatives pour la Musique)

09/10/11/12/13 Décembre 2009
Vernissage de l'exposition Jeffrey Lewis le 09.12.09 à 19H00
+ Concert Jeffrey Lewis & the Junkyard le 09.12.09 à 20H30


Flyer FAM

Concerts et expositions dans le cadre du F.A.M. organisé par la F.L.I.M. (Fédération des Labels Indépendants de Midi-Pyrénées). Site Internet de la FLIM : http://flim.asso.fr

La Fédération des Labels Indépendants de Midi-Pyrénées (F.L.I.M) récemment crée le 31 Janvier 2009 est fière de vous présenter une nouvelle édition du Forum des Alternatives pour la musique (F.A.M), déjà organisé en 2004 et 2005, par le label We Are Unique Records. Cet évènement se déroulera du 9 au13 Décembre à Toulouse dans plusieurs lieux culturels de la ville comme les précédentes éditions. La F.L.I.M recense actuellement 16 labels indépendants en région, recouvrant un catalogue d'artistes français et internationaux. Par cette nouvelle édition du Forum, elle démontre la nécessité de mutualiser, de professionnaliser et d'améliorer la visibilité des ses productions régionales indépendantes dans un contexte de réduction toujours croissante de ventes des productions phonographiques.

La reconduction du F.A.M #03 est donc un signal fort adressé au public, aux collectivités et aux différents partenaires des producteurs phonographiques, afin de faire connaître l'existence de ses productions, leur spécificité et leur rôle de fer de lance dans un renouvellement artistique en devenir.

Pendant trois journées consécutives dans différents lieux de la ville, les labels indépendants de la fédération et leurs invités, proposeront donc leurs artistes et leurs productions par le biais de stands (Au Centre Culturel Bellegarde, à Lieu-Commun) et de performances scéniques. Le public pourra ainsi en plus de l’écoute de productions, découvrir ces artistes en showcase (au Centre Culturel Bellegarde) et sur scène (Lieu-Commun, Les Pavillons sauvages, Le Saint des Seins). Le soir, des groupes plus confirmés (Angil, Marianne Dissard, Montreal on Fire, Pas de Printemps pour Marnie, Recife et bien d'autres), clôtureront chaque journée par des performances musicales singulières. Cette année on notera la participation du groupe toulousain EXPerience, grand témoin de notre manifestation, et exemple abouti de symbiose entre le rock, les musiques électroniques et le hip-hop.

Le F.A.M mettra également l'accent sur les liens entre musique et image, entre créations sonores et créations visuelles. Les expositions d'artistes polyvalents à la fois auteurs compositeurs et illustrateurs comme Jeffey Lewis (USA) et Françoz Breut (France/Belgique) démontreront leur capacité à maîtriser de front plusieurs formes artistiques, et à ainsi élargir le champ de la création indépendante.

Enfin le contexte actuel suscitant de nombreuses interrogations, quant aux nouveaux modes de diffusion et de promotion de la musique, aux licences libres, aux interactions entre production phonographique et spectacle vivant......le F.A.M abordera toutes ces questions lors de tables rondes ouvertes au public (centre culturel Bellegarde et Médiathèque José Cabanis). Seront invités quelques personnalités emblématiques des musiques indépendantes en France comme Jean-Daniel Beauvallet des Inrockuptibles et CQFD et Philippe Couderc du label Vicious Circle, et du magazine Abus Dangereux, ainsi que de nombreux autres acteurs locaux et nationaux des Musiques actuelles.

Ce Forum des Alternatives pour la Musique 2009 souhaite donc, par cette nouvelle édition, devenir un véritable «rendez-vous des labels indépendants français et à terme européens», concept que nous espérons approfondir et disséminer dans les années à venir. Cette année, la manifestation est entièrement financée par les fonds propres de l'association (cotisations adhérents) en attente de la participation des institutions. Pour cette raison la plupart des artistes ont accepté de jouer gratuitement pour soutenir les labels qui produisent leurs disques.

Nous tenons à remercier tous les participants et bénévoles, tous les acteurs et équipes des structures partenaires, Avant-Mardi, la Médiathèque José Cabanis (le pôle musique, les services de l'action culturelle et de la communication ....), Lieu-Commun, les Pavillons Sauvages, le Centre Culturel Bellegarde, la Galerie Lemniscate, et le magasin de disques Vicious Circle qui ont oeuvré pour la réalisation de la manifestation.


Communique de Presse complet du FAM : PDF (6 MO) : Com Presse FAM 2009

Jeffrey Lewis (USA)
à L’Espace d’art Contemporain Lieu-Commun – Toulouse

Exposition du 10 décembre 2009 au 16 Janvier 2010
Organisé par L’Espace d’Art Contemporain Lieu-Commun
Vernissage le 09 Décembre 2009 à 19H00 + Concert Jeffrey Lewis & the Junkyard : 20H30



JEFFREY LEWIS & the JUNKYARD (USA)
Rough Trade Rec - Olive Juice Rec - Smoking Gun Records / Anti-Folk /
09.12.2009 - 20H30
PAF : Tarif Plein : 6 Euros / Tarif Réduit : 5 Euros (tarif adhérents Lieu-Commun)

Concert présenté par Lieu-Commun et la F.L.I.M.


Jeffrey Lewis & The Junkyard - Crass Tour 2007

Jeffrey Lewis est plus connu pour sa carrière musicale, avec cinq albums acclamés sur Rough Trade Records, mais il est également un illustrateur prolifique, créateur de bandes dessinées. Cette exposition spéciale met l’accent sur un aperçu rare des carnets privés de Jeffrey Lewis, constituée de dessins d'après nature ou issus de son imagination mais également de dessins créés pour la bande dessinée et l'illustration dans le cadre de commandes pour la presse. Durant de nombreuses années, Jeffrey Lewis a réalisé de nombreux dessins et croquis d’individus croisés dans le train ou le métro de New York. Il présentera également des croquis réalisés au cours de ses tournées et de ses nombreux voyages en tant que musicien mais également des scènes inspirées du quotidien de New York, ville où il est né et a grandi. Cette exposition de Jeffrey Lewis est l’occasion unique à ne pas manquer, de découvrir le contenu inédit de ses carnets de croquis accumulé au fil des ans et de partager son amour pour la ville de New York, la musique et la bande dessinée.

Myspace Jeffrey Lewis : http://www.myspace.com/jefflewisband



DRAWINGS & COMICS
Exposition :
JEFFREY LEWIS (USA)
10.12.2009 - 30.01.2010

Vernissage le Mercredi 09 Décembre à 19H00
+ Concert Jeffrey Lewis & the Junkyard à 20H30


Jeffrey Lewis 'Tonic' (illustration) © Jeffrey Lewis

Exposition du 10 décembre 2009 au 30 Janvier 2010 organisée par L’Espace d’Art Contemporain Lieu-Commun, dans le cadre du F.A.M. (Forum des Alternatives pour la Musique 2009) organisé par la F.L.I.M. (Fédération de Labels Indépendants Midi-Pyrénées)

Jeffrey Lewis est plus connu pour sa carrière musicale, avec cinq albums acclamés sur Rough Trade Records, mais il est également un illustrateur prolifique, créateur de bandes dessinées. Cette exposition spéciale met l’accent sur un aperçu rare des carnets privés de Jeffrey Lewis, constituée de dessins d'après nature ou issus de son imagination mais également de dessins créés pour la bande dessinée et l'illustration dans le cadre de commandes pour la presse. Durant de nombreuses années, Jeffrey Lewis a réalisé de nombreux dessins et croquis d’individus croisés dans le train ou le métro de New York. Il présentera également des croquis réalisés au cours de ses tournées et de ses nombreux voyages en tant que musicien mais également des scènes inspirées du quotidien de New York, ville où il est né et a grandi. Cette exposition de Jeffrey Lewis est l’occasion unique à ne pas manquer, de découvrir le contenu inédit de ses carnets de croquis accumulé au fil des ans et de partager son amour pour la ville de New York, la musique et la bande dessinée.

Jeffrey Lewis & The Junkyard sera en concert spécial le soir du vernissage, le 09 Décembre 2009 à 20H30 à Lieu-Commun.
PAF ; Tarif Plein : 6 Euros / tarif réduit (adhérents Lieu-Commun) : 5 Euros

Horaires d’ouverture des expositions : du Mercredi au Samedi de 12H00 à 19H00

Liens / Links :

LA F.L.I.M. (Fédération des Labels Indépendants Midi-Pyrénées) : http://flim.asso.fr
Jeffrey Lewis : http://www.thejeffreylewissite.com



LE BUREAU DES OURAGANS
Exposition Collective de Dessins

13.11.2009 - 17.12.2009
Vernissage jeudi 12 Novembre à 19H00
Vente à la criée le jeudi 17 Décembre 2009 à partir de 20H00

Lieu-Commun vous convie le jeudi 17 décembre à une vente à la criée dans le cadre de son exposition collective de dessins "Le bureau des Ouragans".

Une fois n'est pas coutume Lieu-Commun met en vente les oeuvres exposés sur ses murs. Si vous rêvez d'accrocher chez vous une oeuvre originale c'est le moment ou jamais. Non ce n'est pas une vente aux enchères, l'expression "vente à la criée" sert ici à signifier qu'il n'y aura que ce moment pour la vente et qu'en plus, l'exposition sera mise en parole par l'artiste performeuse Valérie Bernatet. Et comme une bonne chose n'arrive jamais seule, Multiprise présentera ce soir là son nouveau numéro accompagné dune ambiance musicale savament orchestré par un DJ surprise. Si vous avez faim Fabio cuistot renommé vous proposera sa paella.

Exposition dans le cadre de GRAPHEINE - la saison du dessin contemporain,
proposée par le réseau Pink Pong - (Réseau Art Contemporain Toulouse et Agglomération).

Avec :

Amand’in, Sylvain Arrestier, Felicia Atkinson, Sophie Bacquié, Thomas Bernardet, Marie Baur, Christophe Blanc, Amélie Bouvier, Laurence Broydé, David Brunner, Florence Carbonne, Valérie du Chéné, Ghislaine Chortey, Ariel Costa, Sabine Anne Deshais, Emmanuel Duffault, Alban Ficat, Pauline Fondevila, Julie Fruchon, Jih An, Éric Gossec, Nicolas Gout, Ronald Grandpey, Rémi Groussin, Aurélie Guerinet, Hippolyte Hentgen, Gaston Herrera, Mademoiselle Kat, Jeanne Lacombe, Guillaume Le Moine, Karine Lespagnol, Virginie Loze, Karine Marco, Pascal Marzo, Océane Moussé, Frédéric Nakache, Fleur Noguera, Bertrand Parinet, Marianne Plo, Putevie, Stéphanie Quillon, Babeth Rambault, Clémence Roman, Nicolas Rubinstein, Yvon Saillard, Frédéric Sallaz, Violaine Sallenave, Katharina Schmidt, Damien Sorrentino Florentz, Henning Specht, Stéphane Steiner, Amandine Urruty, Michaël Viala, Claude Valenti.



Légende dessin : Hippolyte Hentgen, Le bureau, techniques mixtes, 2009.

Un ouragan de dessins au rez-de-chaussée de Lieu-Commun réaménagé à la manière d’un labyrinthe. L'exposition rassemble plusieurs "familles" du dessin. Le dessin d'image figuratif y est fortement représenté. Cette tendance qui c'est largement répandu, depuis le début des années 90, a profité des porosités entre l'art contemporain et les autres cultures. Ce dessin à forte teneur référentielle se joue des catégories entre art, graphisme et bande dessinée. Dans le même temps sont présentés des artistes pour qui le dessin est un élément parmi d'autres du travail. Celui-ci y est souvent utilisé pour définir les projets, comme dessin d'études. D'un autre côté certains artistes pratiquent un dessin qui ne génère pas de figure, qui se situe plus sur un versant conceptuel, plan, relevés et axonométrie et annonce alors des occupations possibles de l'espace. D'autres pratiquent un dessin affranchi du papier et du crayon. Le dessin apparaît alors à l’aide de médias tel que la photographie, la sculpture, ou la vidéo. Le bureau des ouragans est un des reflets d'une scène en plein essor, pas d'exhaustivité ici, juste un instantané suggestif à forte teneur toulousaine.

Une sérigraphie sera éditée avec le soutien de l'École Supérieure des Beaux-Arts de Toulouse
Merci à l'École Supérieure des Beaux-Arts de Toulouse et plus particulièrement à Sabine-Anne Deshais, Julien Alins et Alexandre Atensa,

Merci aux galeries, Sollertis (Toulouse), Sémiose (Paris), Martine et Thibault de la Châtre (Paris), Sycomore Art (Paris), Bertrand Grimont (Paris), Le Parvis Centre d'Art Contemporain, Ibos.

Télécharger le dossier pédagogique de l'exposition (réalisation Émilie Blanc (Chargée de Médiation Lieu-Commun) et Marianne Ladevie (Stagiaire médiation Lieu-Commun - Nov-Déce 2009) > Dossier_Pédagogique_Exposition_Bureau_des_Ouragans (Fichier PDF = 2 MO)


+ Dans le même temps à l'étage de Lieu-Commun :


PIÈCE MONTÉE
Exposition Collective

13.11.09 - 05.12.09
Vernissage jeudi 12 Novembre à 19H00

Exposition dans le cadre de l'exposition d'Octobre, exposition des diplômés 2009 de l'École Supérieure des Beaux-Arts de Toulouse.


Exposition dans 3 lieux toulousains :

Lieu-Commun + Médiathèque José Cabanis + Permis de Construire.

Plus d'infos sur le déroulement des expositions : http://www.piece-montee.net

Avec :

Annabelle Bédard, Charlotte Beseme, Edith Bories, Nathalie Charrié, Pierre Combie, Marceau Couve, Sophie Da Cunha, Mengshi Du, Nadia Ehrmann, William Fagès, Vanessa Ferdinand, Rémi Lesueur, Marion Le Torivellec, Romain Madoui , Pauline Payen, Nicolas Puyjalon, Yihuan Sun, Mélie Vidal.



Crédits images 1/ Pierre combie ' Crash test ' + 2 / Pierre Combie ' Moulages Plâtres '

Nous avons le plaisir de vous convier à venir déguster Pièce Montée, exposition collective proposée par la promotion 2009 de l’école des beaux-arts de Toulouse. C’est une invitation à rencontrer 18 jeunes artistes, dont chacun aura sa part de gâteau à faire partager. Exposition montée de toutes pièces, ce feuilleté aux saveurs multiples propose un croisement, un échange entre différents regards?: le mariage des trois options de l’école – art, communication et design – vous mettra l’eau à la bouche avec un parcours des sens à travers la ville.

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MOUNTAINS (USA) / Thrill Jockey Rec
Concert Drones Ambient Exp
12.11.09 - 20H30 - Entrée Libre et Gratuite

Concert présentée par Annexia : site de l'association Annexia : http://www.annexia-net.com



Mountains

Mountains est un duo américain basé à Chicago (IL) composé de Brendon Anderegg et Koen Holtkamp, tous deux amis d’enfance. Le duo s’est constitué autour de leurs intérêts artistiques et musicaux communs, ce qui les a amené tous les deux à poursuivre le cursus artistique de l’École du Art Institut de Chicago. C'est à cette même époque qu'ils commencèrent à échanger entre eux des idées sur la musique ainsi que des compositions musicales, ce qui les a conduit à la création de leur propre label Apestaartje. Du fait des nombreux projets et collaborations qui fleurissaient à cette époque, ils décidèrent de créer Mountains en tant que vecteur de leurs performances live.

Leur intérêt pour la ‘sculpture sonore’, face à un public est au cœur du projet Mountains. Le troisième album du groupe intitulé Choral (Thrill Jockey) - leur premier album éponyme Mountains ainsi que le second intitulé Sewn étaient tous deux parus sur leur label Apestaartje -, se présente comme le fruit de l'aboutissement de leur travail à ce jour et le mélange équilibré de leurs deux premières sorties. Mountains est souvent comparé à des artistes tels que Brian Eno et Christian Fennesz par référence à leur travail de longs développements mélodiques et à leur sens unique et élargi de l’utilisation de la guitare. Mountains mélange parfaitement pastorales aux sonorités électroniques, ‘field recordings’ et une multitude d’instruments acoustiques. Les ambiances sonores qui en découlent, riches en détails, s’étendent sur un large spectre musical. L'effet est incroyablement sublime et hypnotique, les sons s'enroulant lentement les uns autour des autres, se modifiant eux-mêmes jusque dans l'esprit de l'auditeur. Choral est un album particulièrement apaisant au point de parvenir à rendre l’auditeur dépendant d'une expérience d'écoute sonore feutrée, chaleureuse et accueillante, dont la richesse est à découvrir et à explorer à l'occasion de leurs prestations live.


Enregistré intégralement par le duo durant l’hiver et le printemps 2008 dans leur propre studio à Brooklyn, l’album Choral est en grande partie le fruit d’enregistrements en temps réel auxquels ont été ajoutés par la suite quelques ‘overdubs’ afin de créer un plus grand effet de chœur (Choral). (…) Choral est le son d'un duo aventureux, également investi dans la mélodie et la découverte.

Choral thrill Jockey 211 2009

Myspace Mountains :http://www.myspace.com/apestaartjemountains




SLIDE'sss
Jean-Marie BLANCHET (Fra)
Sébastien VONIER
(Fra)

25.09.2009 - 18.10.2009
Vernissage vendredi 25 septembre à 18h30

Exposition dans le cadre du Printemps de Septembre 2009, Là où je ne suis n'existe pas.


(Commissariat Lieu-Commun : Laurent Bardèche, Bertrand Parinet, Manuel Pomar)

Ouvert du lundi au vendredi de 12h à 19h
Samedis et dimanches de 11h à 19h
Nocturnes les vendredi 25 et samedi 26 septembre, vendredi 2 et samedi 3 octobre, jusqu'à 00h30.



Crédit Images
1 – Jean-Marie Blanchet : PEINTURE GLYCÉROPHTALIQUE MAT SUR PLÂTRE, 2004
2 – Sébastien Vonier : ELEVATION, métal peint, 2008


Sébastien Vonier extirpe de l’ordinaire des matériaux usuels : une moquette arrachée occupe le mur et le sol et se déploie comme un trophée déformé et avachi. Ce vocabulaire domestique s’enrichit d’implications fictionnelles aux dimensions fantastiques.

Chez Jean-Marie Blanchet, le pictural surgit à travers des assemblages hétéroclites. Une peinture formaliste, constituée de formes géométriques mises en scène dans des conditions dégradées. Panneaux d’affichage muets, boîtes enfoncées, plaques brisées, ce jeu de massacre crée un entre-deux aérien, entre destruction et séduction.

Site de l'artiste : http://www.jeanmarieblanchet.fr/

Le Baron.

Dans mon bureau j'ai 3 fenêtres, la première je suis collé dessus pour écrire ce texte. Dans mon dos, la deuxième, un petit tableau de Yves Caro, "Drôle de gens que ces gens là", confié pour l'inauguration de ALaPlage en 1998. Je l'ai conservé depuis, les drôles de gens sont peut-être cette bande d'artistes qui ont décidés un jour de monter un lieux. La toile avec ses 2 drapeaux jaune et rouge est là pour me remémorer, assez facilement, qu'il faut savoir rester "drôle". Ma troisième fenêtre communément, donne sur la rue de la Concorde et ce soir j'ai eu, une fois de plus, l'opportunité de profiter de son cinéma quotidien.

Une belle Chrysler coupé décapotable du début des années 90, avec tout ce qu'elle peut avoir de fin de siècle , pénètre alors dans le champ. Son rétrofuturisme abscons et vulgaire donne à son arrivée une dimension Elissienne magique.
L'anachronisme exotique amorce un ample et hésitant créneau sur les 4 places qu'aménagent, un double emplacement livraison, une entrée de garage et une place de parking. Le lent et timide tango amène la Chrysler, couleur noyer et capote crème, dans son écrin nocturne.
Ce n'est pas Christine, son chauffeur apparaît enfin. Pour l'instant c'est juste un t-shirt bleu aux ourlets jaunes qui s'agite dans l'habitacle, farfouille, atermoie puis enfin sort. Le très jeune homme qui émerge sur le trottoir est aussitôt comme envoûté par le vaisseau dont il vient de s'extraire, depuis sa frange très "Brooklyn-management" son regard éberlué se fixe sur le bolide de longues secondes. Sa main droite se pose doucement sur le capot pour sentir la chaleur du moteur, ses yeux ne quittent pas le regard pare-brise de l'américaine au repos. Cela dure encore et encore, le corps se rapproche de l'habitacle, la caresse court sur la capote. La séparation est encore repoussé, l'adieu des yeux prolongé. Contrarié, mon Théo-Alexandre consent enfin à abandonner sa monture. Depuis l'avant du capot, presque à reculons, il glisse jusqu'à l'entrée de l'immeuble voisin, et à contrecoeur va se coucher.

Des trois fenêtres de mon office domestique, celle qui donne sur le monde alimente celle qui me sert à écrire, la dernière fixe son regard sur ma nuque et me dit combien je suis drôle à toujours cinématiser les petits glissements qui parfois se révèlent sous mes yeux.

Manuel Pomar.

Au rdc de Lieu-Commun


DÉSORDRES DE LA MÉMOIRE

Exposition dans le cadre du Printemps de Septembre 2009, Là où je ne suis n'existe pas.

(commissariat Christian Bernard)

Audrey COTTIN (Bel)
Julie DARRIBÈRE (Fra)
Estefanía PEÑAFIEL-LOAIZA (Ecu)
Thu VAN TRAN (Vnm)

25.09.2009 - 18.10.2009
Vernissage vendredi 25 septembre à 18h30

Ouvert du lundi au vendredi de 12h à 19h
Samedis et dimanches de 11h à 19h
Nocturnes les vendredi 25 et samedi 26 septembre, vendredi 2 et samedi 3 octobre, jusqu'à 00h30


Sur une proposition du festival, quatre jeunes artistes issues de l’école nationale supérieure des beaux-arts de Paris sont invitées — « des artistes qui ont été mes étudiantes, commente Christian Bernard, et qui ont toujours eu le don de me surprendre. »


Audrey Cottin, née en 1984 à Saint-Mandé, travaille entre Paris et Gand (Belgique).
Diplômée en 2008, lauréate du Prix LVMH des jeunes artistes, en résidence au HISK de Gand, elle pratique la photographie et la sculpture en questionnant l’environnement fonctionnel et l’espace social.


Audrey Cottin, 'Titanic Fantasma', 2009 © Audrey Cottin


Julie Darribère, née en 1980 à Pau, vit à Paris (France).
Diplômée en 2008, cette plasticienne, qui a fait une formation de danse à Toulouse, a participé en 2006 à un projet de Loïc Touzé aux Laboratoires d’Aubervilliers : « Regarder la danse et écrire ».


Julie Darribère, 'Mer' (Métal, bois, tapis de sol, 300 x 180 x 74 cm), 2008 © Julie Darribère


Estefanía Peñafiel-Loaiza, née en 1978 à Quito (Équateur), vit à Paris.
Diplômée en 2007, elle travaille avec des médiums divers, manifeste un intérêt particulier pour l’histoire, la mémoire et les déplacements, et explore les relations entre la parole et l’image, le vu et le non vu.


Estefanía Peñafiel, 'D’un Regard l’Autre' (Hasta mañana Rebeca, espero que tú no vas a olvidar), 2007 © Estefanía Peñafiel


Thu Van Tran, née en 1979 à Hô Chi Minh Ville (Vietnam), vit entre Paris et Sèvres.
Diplômée en 2003, son travail est étroitement lié à la littérature ainsi qu’à la question de la reconnaissance des immigrés dans leur pays d’accueil.
Récente exposition personnelle à Bétonsalon : « Fahrenheit 451. Homme-livre Homme-libre ».


Thu Van Tran 'Cheval Cave', 2006 (Polystyrène et plâtre, câble électrique, ampoule, débris et cave), © Thu Van Tran

du 25 septembre au 18 octobre
Ouvert du lundi au vendredi de 12h à 19h
Samedis et dimanches de 11h à 19h
Nocturnes les vendredi 25 et samedi 26 septembre, vendredi 2 et samedi 3 octobre, jusqu?à 00h30..


Liens :

Printemps de Septembre : http://www.printempsdeseptembre.com



MUTISME(S)

Céleste BOURSIER-MOUGENOT (Fr), David BRUNNER (Fr), Anthony DUCHENE (Fr), Rolf JULIUS (All), Zilvinas KEMPINAS (Lt), Carsten NICOLAI (All), Katie PATERSON (G-B), Damien SORRENTINO FLORENTZ (Fr), Morgane TSCHIEMBER (Fr)

19.06.2009 - 18.07.2009
Vernissage jeudi 18 juin à 19h00

Exposition ouvert du mercredi au samedi de 12h00 à 19h00
Exposition produite et proposée par Lieu-Commun dans le cadre du festival des Siestes Électroniques édition 2009.



Crédits Images 1 – Carsten Nicolai ‘ Wallenave ‘ (Image FRAC Champagne- Ardenne) 2 – Anthony Duchêne 'Mergus 1' 2008 - Collection privée Photographies Jean-Christophe Lett

L’exposition Mutisme(s) aurait pu renvoyer à l’idée d’incapacité physique à formuler, à prononcer, à dire ou à celle plus politique d’atteinte à la liberté d’expression, et adopter une posture expressionniste ou militante. Rien de tout cela dans notre cas, ni de responsable ou de coupable, si ce n’est l’option choisie par les artistes qui, par leur projet respectif, ont tenté de contraindre la manifestation physique du son pour lui infléchir une direction plus visuelle et tactile que sonore. Car il s’agit bien par cette exposition de donner à voir plutôt qu’à entendre, d’amener à contempler sans que le son lui-même n’impose son omniprésence au visiteur. On parlera plutôt d’aphasie de l’instrument que du sujet. Le son est ici considéré sous l’angle de la production d’idées, de références, de concepts et de sensations, il n’est que le vecteur des autres sens, propre à évoquer à inspirer, à provoquer la matérialisation du sensible. Ce qui nous intéresse ici, se concrétise au-delà de la physicalité propre du son, quand il cesse d’être mouvement ondulatoire s’adressant à notre ouïe pour devenir production concrète et physique, résonance visuelle et tactile ou parfois évocation poétique et sensuelle.... Laurent Bardèche (extrait texte Mustisme(s)


Liens :

David Brunner : http://dbrunner.free.fr/
Anthony Duchêne :
http://www.documentsdartistes.org/artistes/duchene/page1.html
Festival Les Siestes Électroniques :
http://www.les-siestes-electroniques.com
FRAC Languedoc-Roussillon :
http://www.fraclr.org (Zilvinas Kempinas) et (Rolf Julius)
FRAC Champagne-Ardenne :
http://www.frac-champagneardenne.org (Carsten Nicolai)
Galerie Spencer Brownstone (New York) :
http://www.spencerbrownstonegallery.com (Zilvinas Kempinas)
Galerie Bertrand Grimont (Paris) :
http://www.bertrandgrimont.com (Damien Sorrentino Florentz)
Galerie Sollertis (Toulouse) :
http://www.sollertis.com (Morgane Tschiember)
Galerie Xippas (Paris) :
http://www.xippas.com (Céleste Boursier-Mougenot)
Carsten Nicolai :
http://www.carstennicolai.com
Katie Paterson :
http://www.katiepaterson.org
Morgane Tschiember :
http://www.morganetschiember.com



LIGHT IN AUGUST
THE FLOATING ROOTS ORCHESTRA (Fr)

Concert-Performance
13.06.2009 - 19H00 - Tp : 6 euros / Tr : 4 euros (adhérents Plan-9)
Soirée concert-performance présentée par l'Entreprise : Myspace de L'Entreprise : http://www.myspace.com/lentreprisemusic

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Crédit images 1 - la formation FRO 2 - setting de la formation au FRAC Pays de La Loire 3 - Visuel Web de Lena & The Floating Roots Orchestra

The Floating Roots Orchestra :
Cyril Secq (Astrïd) - guitare, Charles-Eric Charrier (Oldman) - basse, Black Sifichi - voix, Mathias Delplanque - machines

The Floating Roots Orchestra est un ensemble musical à géométrie variable conçu et dirigé par Mathias Delplanque alias Lena.

Ce projet a vu le jour en 2005, à l’occasion de l’enregistrement du quatrième album de Lena, « Lost-Wax », sorti en octobre 2008 sur le label Plush. Désireux de confronter ses compositions électroniques au jeu de musiciens acoustiques, Mathias Delplanque s’est entouré de personnalités issues d’horizons stylistiques et géographiques distincts, provenant du free jazz, de la world music, du post-rock, de la pop, et de France, USA, Benin, Angleterre…

Le projet scénique a vu le jour en juin 2007 à l’occasion d’une résidence à L’Olympic à Nantes. Depuis, ce groupe modulaire est intervenu sous diverses formes, dans des contextes variés et sous des modalités chaque fois renouvelées (performances, concerts, installations sonores, en club, salles de musiques actuelles, galeries, centres d’art…).


Pour son intervention au Lieu Commun, The Floating Roots Orchestra se présentera sous la forme d’un quartet, composé de Cyril Secq (Astrïd) à la guitare, Charles-Eric Charrier (Oldman) à la basse, Black Sifichi à la voix et Mathias Delplanque aux machines et à la sonorisation. Ils investiront les espaces du centre d'Art Contemporain Lieu Commun pour une performance sonore immersive tirant partie des propriétés physiques et acoustiques de l’espace d’exposition (musiciens répartis dans l'espace, sonorisation en multidiffusion). Les interventions vocales de Black Sifichi seront basées sur des extraits de “Light In August” de William Faulkner.


Liens :

Site de Mathias Delplanque : http://www.mathiasdelplanque.com/
Site de Lena : http://www.myspace.com/lenaandfro
Label Plush : http://www.plush-internet.org



DUNST! (Fr)
ABBERLINE (Fr)
Concerts
06.06.2009 - 19H30 - Tp : 5 euros / Tr : 3 euros (adhérents Plan 9)
Soirée concerts présentée par ALaPlage



Crédit images 1 - Flyer Dunst & Abberline 2 - Dunst! graphic by Dunst!

> DUNST ! (France)

10 RAISONS PARMIS TANT D’AUTRES DE VENIR DECOUVRIR DUNST!

01 - Après avoir entamé une brève carrière dans la reprise de standards de variété française en Black Metal, Dunst! décida de changer de style musical afin de s’adapter au mieux aux goûts des lecteurs des Inrockuptibles©.
02 - Dunst! est un groupe de pop synthétique à fourrure.
03 - Laurent Dunst! à joué dans Dunst!
04 - Dunst! aime David Bowie, Roxy Music, Kraftwerk & Michel Jonasz.
05 - Et plus généralement, tous les chanteurs qui s’appellent Michel (sauf un ...)
06 - Dunst! aime les moustaches, et les gens qui ont des moustaches.
07 - Si tu es dans le coup (et que tu habites Toulouse), tu as déjà pu voir Dunst ! jouer avec Henning, Lake et Jeremy Jay (mais pas le même soir).
08 - Suite à un malentendu, Dunst! est actuellement en train d’enregistrer un album avec Olivier Cussac.
09 - Dunst!, aime les peluches et les paillettes, c’est la raison pour laquelle c’est un groupe à géométrie variable composé de quatre personnes ( et même cinq, ou seulement trois, voir deux – mais c’est rare) et qu’à eux tous ils pèsent environ deux cent cinquante kilos, ce qui est assez peu finalement.
10 - Dunst ! ne te connais pas encore, mais il t’aime déjà d’amour.


> ABBERLINE (France)

Sombre, baroque et d’une glaciale perfection. Ainsi peut-on résumer la musique d’Abberline. Elle se nourrit d’images aussi diverses que Phantom of the Paradise de Brian De Palma pour le glam du spectacle et de la scène, et l’âge d’or de la New Wave aux icônes tout à la fois élégantes et décadentes. Des nappes mélancoliques portées par des synthés analogiques autant que des lignes de basse et de guitare, et surtout par une voix distinguée et envoûtante. Abberline ou un dandysme qui s’incarne dans des chansons qui oscillent entre electro-spleen et disco sombre. Après plusieurs années à explorer la facette flamboyante de sa musique dans de précédents projets, Abberline bascule dans un abîme plus noir à l’instar du personnage qui lui donne son nom. Car Frederick Abberline est ni plus ni moins que le commissaire qui enquêta sur les meurtres que Jack l’Eventreur commit dans le quartier de White Chapel à Londres…Poussez la porte. Et entrez donc.

Dahlia. (Dahlia vient de publier son premier roman : ADORE ( ed. Leo Sheer ) ...)

Liens :

Dunst! : http://www.myspace.com/dunstit
Abberline : http://www.myspace.com/abberlinemusic



ROUND AROUND THE DRUMS (soirée)
M. Grange + E. Lamer
(Fr)

John P. the Racks (Fr)
ADLH (Fr)
Concerts-Lecture
04.06.2009 - 19H30 - Tp : 5 euros / Tr : 3 euros (adhérents Plan 9)
Soirée concerts présentée par ALaPlage



Crédit images 1 - Logo -Flyer - Round around the Drums

> Lecture de texte de par M. Grange, accompagné par E. Lamer (France)

> John P. the Racks (France)
(Y. Puybaret: saxophones/clavier/bruitages, N. Somarriba : basse, E. Lamer : batterie) :

Trio à peine ébauché, encore en gestation où les notes d'un saxophone ou d'un clavier viennent disputer la suprématie à une cellule rythmique aussi solide qu'aléatoire. Peu de choses sont écrites à l'avance chez John P. the Racks, sinon quelques thèmes remarquables, susceptibles parfois d'être dansés... De l'improvisation certes, mais loin des pratiques de l'expérimentation sonore ou de la performance bruitiste, un clin d'oeil aux écrivains précurseurs de l'écriture automatique...

> ADLH (France)

Trio formé en 2007, dans lequel se retrouvent notamment S. Barascud : guitariste aujourd'hui évoluant également en solo, M. Miguet : bassiste composant des textes à ses heures perdues et E. Lamer : batteur expérimentant l'improvisation. Un groupe aux contours assez peu discernables, n'hésitant pas à faire entendre des chansons portées par de longues plages d'expérimentation sonore. Quelques noms tout de même, ne serait-ce que pour donner quelques sources d'inspiration : Emily Dickinson, Richard Brautigan, Samuel Becket ou Tim Burton...



Peter Broderick (Dan/USA) - Concert Pop Acoustic - New Folk
Nils Frahm (All) - Concert Minimal - Electro-Drones
Aquaserge (Fr) - Concert Rock
14.05.2009 - 19h30 - tarifs non encore communiqués
Soirée concerts proposée par le Label 2000 Records.
http://2000records.com



Crédits images : 1 - Peter Broderick 2 - Nils Frahm 3 - Aquaserge

Peter Broderick (Copenhague - Danemark / Portland - USA) / Bella Union Rec, Type Rec, Hush rec, Kning Disk Rec

Nouvel album “Home” chez Bella Union, sortie ùondiale en 2009.

Très beau projet de pop raffinée de ce multi instrumentiste (Voix/piano/guitare/scie musicale...), membre d’Efterklang, Wildbirds and Peacedrums et Horse Feathers. On a pu voir son live surprenant en tournée en première partie d’Efterklang l’année dernière.


La presse est unanime (cf presse internationale ci dessous)

Critiques de la presse internationale de “Home” de Peter Broderick :

“He fashions 10 marvellously melancholic songs that sound like Nick Drake re-imagined by Brian Eno; they begin as intimate, folky whispers, before Broderick’s multi-tracked voice grows into a huge, celestial choir. The effect is stunning… An incredible record"
le NME - 8/10


Liens :

Bella Union Records : http://www.bellaunion.com
Type Records : www.typerecords.com
Myspace de Peter Broderick : http://www.myspace.com/peterbroderick

Nils Frahm (Berlin - Allemagne) / Bella Union Rec, Type Rec, Hush rec, Kning Disk Rec

Nils Frahm, né en 1982 à Hambourg. Il aborde très tôt la musique et reçoit un enseignement classique au piano dispensé par Nahum Brodski, plus tard il sera influencé par les productions du label allemand ECM. Dés l’âge de 12 ans, il forme plusieurs groupes et commence à explorer différents domaines musicaux et ce, jusqu’au début des années 2000, période à laquelle il découvre l’utilisation de l’ordinateur et subit l’influence de Steve Reich. Il crée avec Frédéric Gmeiner, le duo Ubertonmensch en 2002.

En solo Nils Frahm s’intéresse plus particulièrement aux possibilités offertes par l'instrumentation analogique. Tous les sons utilisés dans son travail tirent leur chaleur et leur expression organique des instruments acoustiques, des générateurs analogiques et alterizers des années 60 et 70, utilisés dans ses compositions. Après avoir médité sur les motifs et structures de composition, il produit son premier album solo Streichelfisch durant l'hiver 2004-2005. Au printemps 2005, Nils Frahm rejoint Arne Römer le créateur de AtelierMusikRecordings, un label indépendant et plateforme de travail pour tous ses futurs projets.
Aujourd'hui, Nils Frahm travaille en tant que compositeur et producteur à Berlin. Il fonde début 2008 le «Studio Durton».

Source :
http://www.durtonstudio.com

Lien :

Myspace de Nils Frahm : www.myspace.com/nilsfrahm



Aquaserge - France / Manimal Vinyl Records

Le groupe s'est formé autour de trois musiciens dissidents du groupe français Hyperclean, en 2005; c'est l'occasion pour eux d'explorer certains recoins du rock, encore inconnus ou si peu. Ils concrétisent alors la rencontre d'influences profondes (on navigue à vue entre les monstres kraut tels Neu! et Faust, le fruité de la pop anglosaxonne, les hypnotiques Soft Machine, la folie douce de Zappa, le temps suspendu de Messiaen).

Adeptes du premier jet et de l'aventure sonore, ils signent trois albums réalisés en quelques jours chacun entre 2005 et 2008 (le 1er, "Tahiti Coco" est sorti en septembre 2008 sur le label américain Manimal Vinyl. Les deux autres restent inédits à ce jour). Repoussant chaque fois un peu plus loin les limites désormais élastiques d'une formation classique (guitare, basse, claviers, batterie), Aquaserge doté d'une chorale mixte raconte une épopée dramatique : d'un opus à l'autre, se tisse l'étrange mythologie sous-marine de ce très cher Serge, savant rescapé qui erre dans les abysses à bord de son sous-marin cigare.

Le groupe donne ses premiers concerts en juin 2008 en ouverture de Bertrand Burgalat notamment. De certaines affinités musicales conduiront d'ailleurs Aquaserge à devenir le backing band du fondateur du label Tricatel. Les membres du groupe sortent d'ailleurs régulièrement de l'habitacle sousmarin pour collaborer avec Makoto Kawabata et Acid mothers Temple, Laetitia Sadier et Stereolab, Tahiti 80...

ÉQUIPAGE

Julien Gasc : voix, guitare, claviers, basse
Benjamin Glibert : voix, guitare, basse, clavier
Audrey Ginestet : voix, basse
Alex Piques : batterie
Sabine Petit : voix, trombone, percussions
Latifa Leforestier : voix, trompette, percussions
François Gout : voix, claviers, percussions
Julien Barbagallo : voix, guitare, clavier, batterie & percussions



Liens :

Site de Aquaserge : http://www.aquaserge.blogonline.fr
Myspace de Aquaserge : http://www.myspace.com/aquoisersje
Virb de Aquaserge : http://www.virb.com/aquoisersje



ANATHALLO (USA) / Anticon Rec
Concert
07.05.2009 - 21H00 - Tp : 7 euros / Tr : 5 euros (adh Plan-9)
Préventes: 5 euros

Soirée concert présentée par La Chatte à la Voisine : site de l'association La Chatte à la Voisine : http://www.myspace.com/lentreprisemusic

Locations: au Laboratoire, 19 rue de la Bourse, 31000 Toulouse et à Vicious Circle, 7 place des Puis Clos, 31000 Toulouse - 05 61 23 82 83,
dans le réseau FNAC-Billetel et dans le réseau VIRGIN-Ticketnet


Crédit image : Anathallo

Anathallo est une formation à grande échelle, qui nous propose une pop ciselée de main de maitre. Avec des mélodies cadencées parfois proches de The Books ou de The Decemberists, une richesse des arrangements évoquant un ensemble de cordes et de vents, soutenu par une chorale scandant des mélopées allègres, et une rythmique assurée qui nous invite, à la manière d’Arcade Fire et d’Animal Collective, à prendre notre élan, Anathallo signe des compositions tout en progression, minutieuses et éloquentes. Canopy Glow, le dernier album en date des Américains sorti en novembre sur l’excellent label Anticon, vient une fois de plus confirmer leur talent d’orfèvres.

Liens :

Myspace de Anathallo : http://www.myspace.com/anathallo
Site de Anathallo : http://www.anathallo.com
Site de la Chatte à la Voisine : http://www.lachattealavoisine.net
Site du Label Anticon : http://www.anticon.com




UPDATE 1.0
Damien Aspe
07.05.2009 - 06.06.2009

Vernissage de l'exposition le jeudi 06.05.2009 - 20h00
En partenariat avec la Galerie Sollertis - http://www.sollertis.com/


Damien Aspe, Tetris (Courtesy Centre Georges Pompidou, Paris © Damien Aspe)

Avec Update 1.0, Damien Aspe, est-il à la veille d’un changement de cap radical au sein de sa démarche artistique. Il propose pour sa première exposition personnelle à Toulouse depuis 4 ans, un corpus d’oeuvres quasiment inédites. Mis à part “ From Russia with fun “, représentation sculpturale des briques du célèbre jeu vidéo Tétris, déjà exposée au Musée des Abattoirs, à la foire de Berlin et au Centre Georges Pompidou, “  Sony géométry “ et “ PS1 New-York “, les autres pièces seront révélées pour la première fois en exclusivité. Damien Aspe investit l’ensemble de l’espace de Lieu-Commun et de la galerie Sollertis à l’aide de son champ lexical plastique entièrement dévolu à l’univers numérique.Abordant autant les standards actuels comme les logos USB et Bluetooth que l’univers vintage des jeux vidéos des années 80, il impose un grand écart sémantique où ces signes que nous côtoyons quotidiennement sous leurs formes pixélisées ou gravées dans le plastique des machines, deviennent des objets disproportionnés en irruption remarquable dans le réel. Le tour de passe passe ne se résume pas pour autant à un changement d’échelle ; ici, c’est notre entière perception d’un univers proliférant et enveloppant qui est modifiée. L’environnement produit par l’ensemble des ces pièces devient un paysage étrange et stylisé. L’attachement de Damien Aspe aux courants artistiques conceptuels et minimaux, qui habite ses oeuvres depuis plus de 10 ans, prend ici un tournant personnel notable. En effet, des pièces comme”P2P” et “Mémorial Game” révèlent la variété et la complexité de cet univers numérique qui, en quelques années s’est vu entraîné dans un mouvement constant de mutations et de progrès. “P2P 1.09 (peer to peer version 1, 2009)” propose une version originale de l’échange de pair à pair qui permet aujourd’hui aux internautes de transférer des fichiers de machine à machine sans avoir à passer par un serveur extérieur. L’artiste matérialise la plateforme informatique à l’aide d’étagères “Lack” vides, dont la fonction est de recevoir les objets que le public souhaite laisser, sur le mode du troc, en échange d’une sérigraphie signée. Un échange où comme pour le réseau, une fois l’oeuvre en fonctionnement, l’artiste la laisse croître et évoluer en fonction des ajouts du public qui en déterminent ainsi l’esthétique finale. D’un autre côté “Mémorial game” aborde l’instabilité et la fragilité de l’industrie informatique. L’artiste nous remémore là un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, l’époque bénie des premières consoles de jeux vidéos qui, de Vectrex à Amiga en passant par Sinclair, ont envahi soudainement, à l’aube des années 80, nos listes de cadeaux de Noël. Mais ici, le propos n’est pas à la nostalgie ludique. Cet ensemble de plaques funéraires nous ramène brusquement à la dureté d’un marché qui connaît cycliquement ses enchaînements de hauts et de bas. Cette crise du secteur des consoles de salon en 1983, en est sûrement le premier exemple marquant. Damien Aspe affirme ici la qualité de son esthétique minimale et directe. Au mur sont alignés d’élégantes et morbides plaques de granit, sur les quelles sont gravés en lettres d’or les logos des différentes entreprises de divertissement informatique qui ont succombé à ce crack. Les sigles de ces consoles de jeux s’inscrivent là sur la énième liste des morts tombés au champ d’honneur d’un marché exempt de règles. Le légitime et lucide intérêt que porte Damien Aspe au tout numérique est ramené à un plan strictement artistique et contemporain par ses pièces jouant autant sur les valeurs d’échange que de contemplation de l’art. En abordant le sujet par une facture classique, il révèle la capacité de l’art à rester pertinent sans pour autant se jeter à corps perdu dans des réalisations néo technologiques aux effets malheureusement plus prégnants que le fond.

Manuel Pomar

Liens :  

Site de Damien Aspe : http://damienaspe.free.fr

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TRIANGULAR GRAND VOYAGE TOUR
EVOL (Esp) + Rubén Patiño (Esp)
- Concerts
06.05.2009 - 21H00 - Entrée Libre et Gratuite

Soirée concerts proposée en partenariat par Lieu-Commun, 4ninabis http://www.4ninabis.fr et Radio Radio http://www.radio-radio.net
dans le cadre du vernissage de L’exposition Update 1.0 de Damien Aspe.

4ninabis et Radio Radio proposeront également un stand "Batterie Faible" , compilation double vinyle réunissant 18 artistes provenant de divers horizons de la scène électronique ( EVOL, Arnaud Michniak, vs_price, Ultralibéral, Vincent Epplay, Kink Gong, Heller, Electronicat, Erik Minkkinen ...).


Crédit image Evol @ Berkshire, England, July 2007.- Photo by Mat Steel.

EVOL ( Barcelone - Espagne / Mego Rec, Entr'acte Rec, Lucky Kitchen Rec, Diskono Rec, Scarcelight Rec, Antifrost, fals.ch , ALKU)

EVOL est une cellule informatique musicale à géométrie variable depuis 1996. Elle est dirigée par le musicien et compositeur Roc Jiménez de Cisneros et formée de plusieurs collaborateurs occasionnels internationaux.

Résident du Centre de recherche de l'Université de York, pour le "New Aesthetics in Computer Music Research Programme", Roc enseigne également la programmation Pure Data et la musique générative.

"Dual Punani" est une pièce électroacoustique pour ordinateur et cornes à gaz à hydrogène liquide préssurisé.
Cette pièce électroacoustique est un bon exemple de l'intérêt que porte EVOL aux semi-autonomies générative des systèmes audio et de leur exploration, de l'agressivité,le bruit,la psychoacoustique et de la simulation de mode de communication construits sur la parole.
En 2008, la pièce a été jouée en concert (sur systeme stéréo parfois octophonique) à Stockholm (Fylkingen),Lisbonne (Tiny Noise Festival), Bordeaux (CAPC, Musée d'Art Contemporain), Gijón (LABoral Centro de Arte y Creación Industrial),
Berlin (Wallywoods), et Sheffield "Three pieces for unattended,somewhat attended and attended computer" avec Florian Hecker et Mark Fell.


Liens :

Site de EVOL : http://vivapunani.org
Mego Rec : http://www.editionsmego.com
Lucky kitchen Rec : http://www.luckykitchen.com/
Antifrost Rec : http://antifrost.gr/

Rubén Patiño aka PATO (Aarhus - Espagne / Desetxea, Free Software Series)

Rubén Patiño alias Pato est né à Barcelone en 1979. Etudiant en musique électronique au DIEM, The Royal Académie de Musique d'Aarhus au Danemark.
Son travail est un mélange de composition algorithmique forte et aléatoire avec une pointe d'humour et d'engagement politique.

Toutes ses œuvres sonores sont en téléchargement libre sur différent net-labels.
Il collabore en improvisation avec le guitariste Olivier Di Placido et dans EVOL.
Il s'est produit en Espagne, France et Allemagne et a joué aux festivals Zeppelin 2005, MEM 2007 et Transmediale 2006.
Pato a vécu à Berlin, en étant très actif au sein de la scène locale expérimentale bruitiste en tant que musicien et organisateur d'évènements.


Liens :


Desetxea : http://www.mattin.org/desetxea.html
Free Software : http://www.freesoftwareseries.org/



ENDY GARDEN PARTY
Stretchandrelax (Belgique) -
Performance-Concert
VALIE EXPORT (Autriche) -
Art Vidéo - Programme vidéo
26.04.2009 - 17h00 - 22h00 - TP : 7 Euros / TR : 5 Euros
Présenté en partenariat entre l'association La Petite et Lieu-Commun dans le cadre du Festival les Femmes s'en Mêlent


Crédits images 1 - Stretchandrelax 2 - VALIE EXPORT 'Syntagma' (Vidéo still)

On finit le festival en douceur, un dimanche. Venez inaugurer la terrasse du Lieu Commun, siroter un verre, déguster des créations culinaires entre la projection de performances de Valie Export et la performance live des musiciennes de Stretchandrelax. Voilà détendez-vous!

Lien :

Association La Petite + Ffestival Les Femmes s'en Mêlent, édition toulousaibne 2009 : http://www.lapetite.fr/

Performance-Concert - 20H00

Stretchandrelax / Belgique / Nowaki Rec /

Le duo féminin Stretchandrelax improvisera des chansons (ultra) lo-fi et réductionnistes quasiment sans instruments de musique. Stretchandrelax joue avec des masques de catch à quatre pattes…une performance musicale à voir !

Stretchandrelax est le projet d'ELISE et de Félicia Atkinson. En 2005, elles ont créé l'association Gingembre, une petite équipe dynamique réunie autour de la vidéo, la danse, l'improvisation, le dessin, la musique ... Elise Ladoué et Félicia Atkinson se sont rencontrées en 2003 à l'occasion du projet 'Bocal' du chorégraphe Boris Charmatz.

Elles ont commencé Stretchandrelax dans une école de filles désaffectée, en jouant d'un harmonium et du logiciel garageband et en s'enregistrant sur un dictaphone. Leur musique est une sorte de réductionnisme lo-fi, d'improvisation brute et réveuse, entre Taku Sugimoto, et Vibracathedral orchestra.

Des remixes de Piano Magic, Sylvain Chauveau, Akira Rabelais, Cocoon, Phelan Sheppard sont en cours.

L'association Gingembre a fait des performances à la Fondation Cartier pour l'art contemporain, à la Générale et à la Galerie Yukiko Kawase à Paris. Elles ont montré leurs vidéos à la fondation Cartier, à la diva de New-York, la diva de Paris, et à la Galerie Yukiko Kawase.


Liens :

Myspace de Stretchandrelax : www.myspace.com/wearestretchandrelax
Myspace de Felicia Atkinson : www.myspace.com/lowfifelicia


Vidéos - 17H00 :

VALIE EXPORT (Autriche)


Programmation vidéo par Laurent Bardèche pour Annexa et L’espace d’Art Contemporain Lieu-Commun

Biographie — extrait

Valie Export est née en 1940 à Linz en Autriche. Elle vit et travaille à Vienne (Autriche) et Cologne (Allemagne).

VALIE EXPORT associe dans ses productions, une pratique artistique créative et critique, avant-gardiste et féministe, cinématographique et analytique des conditions de représentation, performative mais également pédagogique dans sa remise en cause des systèmes culturels. Son principe d’analyse linguistique de l'image du pouvoir politique, à la fois précis et si caractéristique de son travail, est devenu ce que l’on pourrait appeler son ‘Modus Operandi’ formant depuis ses débuts jusqu’à nos jours, un fil conducteur à travers l'ensemble de son œuvre. (...)

Dans ses travaux plus récents, l’on discerne, au sens où Michel De Certeau l’a énoncé, la mise en place d’une véritable stratégie subversive d'affirmation et de sur-identification, notamment quand elle fait appel dans ses productions à des images au contenu radical provenant d’internet ou bien quand elle ‘interprète’, sculpturalement par le biais d’une tour constituée de ‘kalachnikovs’ bien réelles, l’ambiguïté d’une situation politique de désarmement… (...)

(Sources originales site de VALIE EXPORT : http://www.valieexport.at — textes originaux Englais et Allemand — Traduction française L. B pour Lieu-Commun)

Valie Export est née en Autriche en 1940. Elle obtient son diplôme en design textile à la Technical School for Textile Industry à Vienne en 1964. Quelques expositions personnelles parmi d’autres : Museum of Modern Art Ludwig, Vienne; Akademie der Künste, Berlin; the Whitechapel Gallery, Londres; the Generali Foundation, Vienne; et le the Hamburg Arts Center, Hambourg. Son œuvre a également été présentée au sein d’expositions collectives au Museum of Contemporary Art de Los Angeles, Museum of Contemporary Art (Japon); Museu d´Art Contemporani de Barcelone (MACBA-Espagne), Musée de l´Elysée de Lausanne (Suisse); Centre Georges Pompidou de Paris; Helsinki Art Museum d’Helsinki; Dokumenta 6 de Kassel (Allemagne) et entre autres, à la Galerie im Taxispalais d’ Innsbruck et l’Academy of the Arts de Berlin. Elle a également participé à plusieurs festivals internationaux du film, dont ceux de Londres, Berlin, Cannes et Hong Kong. Elle a enseigné à l’Academy of Visual Arts de Munich, à l’Université Wisconsin-Milwaukee´s School of Fine Arts et au San Francisco Art Institute. Elle est aujourd’hui professeur à l’Academy of Media Art de Cologne (Allemagne).

VALIE EXPORT est co-commissaire du pavillon autrichien à la Biennale de Venise 2009

Programme vidéos (version DVD) :

VALIE EXPORT / Invisible Adversaries / 1978 / Couleur / 100 mn /

Le film se présente un peu comme si Godard s’était incarné en femme et décidait de réaliser une version féministe du film : "L’Invasion des Profanateurs de Sépultures", ("Invasion of the Body Snatchers.")
(Amy Taubin)

VALIR EXPORT / 3 Experimental Short Films /

MANN & FRAU & ANIMAL /1970-73 / 9 min /
....REMOTE.....REMOTE..... / 1973 /10 min /
SYNTAGMA / 1984 /17 min /

L’artiste autrichienne VALIE EXPORT fut pendant plus de trois décennies une figure provocante et influente de la scène artistique internationale. Sa production comprend films, vidéos, photographies, écrits et performances. Développant au départ le projet Actionniste pour le confronter à une critique féministe complexe du corps du point de vue social et politique, son œuvre est ensuite parvenue à réussir la fusion convaincante du viscéral et du conceptuel.

Remerciements : SixpackFilms (Vienne —Autriche)

Liens :

SixpackFilms : www.sixpackfilm.com
VALIE EXPORT : www.valieexport.com
Annexia : www.annexia-net.com


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ENDY GOOD FOODING

Le collectif féminin de jeunes designers Chaise&CO pose un regard nouveau sur la cuisine et ses pratiques et réalise des mets originaux pour des expériences culinaires inédites.



David Daniell (USA) - Concert Folk-Drones
B. Fraysse & S. Barascud (Fr) - Concert Exp-Folk-Drones
24.04.2009 - 19h30 - TP : 5,00 Euros / TR : 3,50 Euros
Présenté par L'Espace d'Art Contemporain Lieu-Commun.


Crédits images : 2 - David Daniell 2 - Stéphane Barascud + Bertrand Fraysse

David Daniell (Chicago / USA) / Antiopic Rec / Table of the Elements Rec / Family Vineyard Rec /

David Daniell est à la tête de chacun des 2 ensembles actuels du compositeur Rhys Chatham, il est le guitariste principal de l’exubérante formation de Jonathan Kane, February, il se produit régulièrement en duo avec Doug McCombs de Tortoise, il a collaboré avec la fine fleur des musiciens les plus influents du moment, y compris Tim Barnes, Thurston Moore et Loren Connors et est guitariste au sein de son propre groupe de blues-drones San Agustin. David Daniell développe également un travail solo sur son label Antiopic, à base de drones de guitares et e-bows associés de sons générés par ordinateur où alternent pics et silences, longues strates mélodiques et instants fugaces, l’essentiel étant pour lui de pouvoir permettre à l’auditeur de contempler les sons sous chaque angle…

Liens :

Myspace de david Daniell www.myspace.com/davidwdaniell
Label Table of the Elements : www.tableoftheelements.com

Première partie

Duo Bertrand Fraysse (France - Annexia Rec) & Stéphane Barascud aka Newtone (France - Winter Records)

Bertrand Fraysse, musicien au départ solo, lié à l'utilisation de l'Èlectronique digitale (Max/MSP) s'intéresse depuis quelque temps aux sons acoustiques non traités. Par exemple, un concert au centre Bonnefoy accompagné d'un grand ensemble (harmonium, cornemuse, violon, guitare, batterie), au trio rock/noise primitif Bartas (batterie, guitare Èlectrique, voix) et à la collaboration avec Stephane Barascud. Il poursuit ses recherches en solo avec une table de mixage couplé à un équaliseur et autres modules analogiques produisant des feedback, de la voix et divers objets, tous ces sons accumulés à l'aide d'un ordinateur, non manipulé pendant les concerts.

Cet équipement, offrant une grande liberté d'improvisation, ouvre un champ d'exploration très large par rapport à l' interaction entre le son et les effets produits sur le corps et le cerveau.

Stéphane Barascud Parallèlement à ses participations à diverses formations, continue à explorer et à triturer la chanson et à la recherche d'espaces, s'intéresse de plus en plus à l'improvisation guitare solo.

Tout deux, Proposerons une introduction au live de David Daniell.

Ce duo, formé pour l'occasion, commence à expérimenter autour d'une guitare folk des années 50 et d'une guitare Èlectrique couplée à un petit ampli à lampe. Ils décident de débuter autour du raga Yaman (mode de jeu très populaire de la musique hindoustanique - joué principalement au début de la nuit).

Après quelques heures de jeu en commun, ce point de départ s'est vu transformé, chacun apportant sa vision personnelle, produisant une musique calme, intérieure, à la limite du non agir.

Liens :

Myspace Bertrand Fraysse : http://www.myspace.com/sillons
Myspace Stéphane Barascud : http://www.myspace.com/stephanebarascud



No Money No love
Jochen Roller (All) / Performane-Danse Contemporaine
22.04.2009 - 19h30 - Entrée Libre et Gratuite
Performance-danse présentée par le Festival du Forum de l'Image Édition 2009 dans le cadre de 'Frémissements'


Dans le cadre du Forum de l’Image, “Frémissements“, Le Forum de  L’Image, Le Goethe Institut et le LAIT se sont associés pour produire une performance du danseur Jochen Roller.
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Frémissements
Jean-Marc Avrilla (Fr) / Conférence Art Contemporain
22.04.2009 - 20h30 - Entrée Libre et Gratuite
Présenté dans le cadre de 'Frémissements' par le Festival du Forum de l'Image Édition 2009



Crédit images : 1 - Jochen Roller 'performance No Money No Love' (still) 2 - Jean-Marc Avrilla 3 - Visuel Forum de l'Image 2009

No Money No Love (Performance-Dance de Jochen Roller) - 19h30 - Entrée Libre et Gratuite

Dans sa performance/danse l’artiste Berlinois part du principe que tout travail mérite salaire et de ce fait calcule ce que la danse lui coûte et ce qu’elle lui rapporte. Son constat est éloquent : il ne gagne pas assez et doit exercer d’autres activités pour pouvoir continuer à poursuivre celle de danseur. Dans No money, no love il présente au public comment, durant son job, il peut encore répéter et créer une performance. Que ce soit comme vendeur chez H&M, ou Call Center Agent aux chemins de fer allemands, il trouve toujours des analogies avec son vrai métier de danseur. Il nous donne à voir et entendre un monologue plein d’humour sur la place de l’artiste dans une société où tout est marchandise.

Liens :

Festival Forum de l’Image : http://www.forumdelimage.org/
Goethe Institut Toulouse : http://www.goethe.de/toulouse
Le LAIT : http://www.centredartlelait.com
Jochen Roller : Site de l'artiste : http://www.jochenroller.de/


Frémissements (Conférence de Jean-Marc Avrilla) - 20h30 - Entrée Libre et Gratuite

Jean-Marc Avrilla a été pendant dix ans chargé des expositions puis adjoint du conservateur en chef au CAPC. Il a ensuite crée un site Internet consacré à la gestion des projets d’artistes contemporains. En 2004 il intègre la DRAC d’Île-de-France et devient adjoint du conseiller pour les arts plastiques. De 2006 à 2009, il est directeur de l’Espace de l’Art Concret à Mouans Sartoux. Comme commissaire, il il a particulièrement exploré les nouvelles technologies dans les pratiques artistiques contemporaines.



V.01 ß
Exposition Collective
03.04.2009 - 25.04.2009

Vernissage de l'exposition le jeudi 02.04.2009 - 20h00


Visuel V. 01 Beta

Une exposition proposée par :

Damien Aspe
Jean-Marc Avrilla
Valéry Grancher,
et Lieu-Commun.

En partenariats avec le Centre Culturel Bellegarde dans le cadre du Festival Empreintes Numériques, “Paradis Artificiels” et du Forum de L’Image «Frémissements».

Avec :

Cory Archangel, Damien Aspe, Claude Closky, Serge Comte, Daniel Firman, Valéry Grancher, Pierre Huyghe, Space Invader, Djamel Kokene, Miltos Manetas, M/M, Philippe Parreno, Bruno Peinado.

À l’occasion de “Paradis Artificiels”, Lieu-Commun se positionne pertinemment dans un rapport au réel en ramenant le numérique au tangible.
Les paradis, proposés par les univers parallèles du réseau se présentent comme promesses d’un futur radieux et d’un présent où le ludique prend le pas sur le réel.

Avec l’exposition V.01 ß, au titre qui résonne comme celui d’un logiciel dont nous vous présenterions en exclusivité la version 01 et qui plus est bêta (sa version test), Lieu-Commun se positionne consciemment dans une opposition aux oeuvres néo technologiques qui parfois préviligient plus les effets que le fond. Cette exposition programmée par une équipe et non par un seul curator démiurge, propose un panorama fragmentaire (version bêta), d’une des nouvelles tendances de l’art contemporain, la matérialisation du numérique.

Alors que la toile se développe et les ordinateurs enflent, autant en termes de vitesse que de mémoire, dans l’art, les 0 et les 1 prennent forme et matière. Cette évolution à rebours ne relève pas d’un traditionalisme exacerbé, mais nous notifie que le territoire numérique malgré son développement exponentiel, reste envisageable dans un rapport au réel, soulignant sa capacité à revenir au concret.

Liens :

Festival Empreintes Numériques #3 : http://empreintes.toulouse.fr
Festival Forum de l’Image : http://www.forumdelimage.org 



SOIRÉE WINTER RECORDS
Concert de Minimal
(France)
05.03.2009 - 19h30 - 22H00


Logo Winter Records

Vernissage sonore le jeudi 05 mars 2009 (écoute de la compilation Winter Records Vol 2 + accrochage photo de sleeve face) 
à Lieu Commun à partir de 19h30

Winter Records – Compilation Vol. 02

Winter Records est un Label Indépendant basé à Toulouse.

Cette jeune structure a produit le groupe Pas de Printemps Pour Marnie, formation electro-pop reprenant les standards de My Bloody Valentine, groupe phare des années 1990.
Le label travaille étroitement avec le distributeur Anticraft, mais étend aussi ses collaborations à l’international notamment au Royaume-Uni, en Allemagne et au Japon.
Parallèlement à son activité auprès des groupes, Winter Records conçoit et réalise une série de compilations thématiques. Il s’agit d’un rendez-vous musical régulier (3 volumes par an) permettant aux groupes d’assurer leur promotion et au public de découvrir de nombreux artistes aux styles hétérogènes.

Volume 02 (mars 2009) : Cover & Sleeveface

The Artificial Sea, Alexander Blake feat. The Harnays, Permafrost, Newtone, Laure Briard Chante La France, One Shot !, JFG, Sleeveface, Flippin’ Heck, Peter Panties, Like a Fish in the Sky, Ultimo Minuto, Madmoizel, La Verge d’Or feat. Lassie, Minimal, Bambiraptor, The Housewives, Hyperbubble, Music for Cap, Pull, Pas de Printemps Pour Marnie, The Dorques, Rose Zinc.

Ce deuxième volume a été réalisé à partir d’une sélection de reprises spécialement enregistrées pour ce disque et des sleevefaces conçues par les artistes eux-mêmes. L’horizon de Winter Records s’élargit considérablement puisque les groupes sélectionnés sont originaires des quatre coins de la France, d’Allemagne, du Royaume-Uni, des Etats-Unis et même des Philippines…

Cette compilation fera l’objet d’un vernissage sonore le jeudi 05 mars 2009 à Lieu Commun à partir de 19h30 (25 rue d’Armagnac, 31500 Toulouse). Au programme : pré-écoute en présence des artistes ; exposition des sleevefaces ; concert du groupe Minimal.

lien / link :http://www.myspace.com/winterrec



WIDE WIDE SPACE
HENRI-FRED TECHER
27.02.2009 - 28.03.2009
Vernissage de l'exposition le jeudi 26.02.2009 - 19h00



Crédit image : Henri-Fred Techer « Gaze » (vue de l’installation)

Vernissage le jeudi 26 février 2009 à 19H00
Exposition du vendredi 27 février 2009 jusqu'au samedi 28 mars 2009.

Ouvert du Mercredi au Samedi de 12h00 à 19h00

Wide Wide Space, première exposition monographique de Henri-Fred TECHER, jeune artistes qui investit les espaces de Lieu-Commun uniquement à l'aide de lumières, créant ainsi de nouvelles dimensions. Une exposition où l'économie de moyens contraste avec la multiplicité des sensations provoquées.

Wide Wide Space

Depuis l’exposition Le Vide de Klein, en 1958, nombreux sont les artistes à avoir exploité le potentiel esthétique et idéologique du White Cube. Prenant acte des mots que signa alors Albert Camus, « Avec le vide, les pleins pouvoirs », Henri-Fred Técher aborde le lieu d’exposition comme le support tridimensionnel de ses interventions, et comme un « espace des possibles ».

« Lorsque rien n’arrête notre regard, notre regard porte très loin. Mais s’il ne rencontre rien, il ne voit rien (…) : l’espace, c’est ce qui arrête le regard, ce sur quoi la vue bute » (Georges Pérec). Parce qu’elle associe forte présence et existence immatérielle, la lumière est l’outil que privilégie Henri-Fred Técher pour travailler avec et dans l’espace. Manipulant projections lasers et LEDs (diodes électroluminescentes), il découpe ou délimite le vide spatial, créant formes linéaires, dessins en 3D, et volumes aux contours incertains, faits d’une improbable matière. Plus qu’à des phénomènes optiques particuliers proposés à la perception, comme on en trouve dans l’œuvre de James Turrell, ses pièces lumineuses s’apparentent à des représentations virtuelles projetées dans le réel ; elles prolongent l’héritage du minimalisme à l’ère de l’informatique.

Henri-Fred Técher perturbe les repères, parfois jusqu’à leur perte, à l’instar d’Ann Veronica Janssens, pour offrir une expérience, non de l’infini, mais de l’insaisissable. Et ce n’est pas le moindre des paradoxes de son travail, il investit le vide d’une nouvelle présence pour mieux l’ouvrir à l’inconnu. L’art comme un espace de libre pensée, dont l’étendue est bien celle de l’imagination.
Brigitte Aubry



SCRAPS TV. 4 - 5 - 6 & 7
CARMEN-BLAIX PERFORMING ARTS
12/13/14.02.2009 - 20H00* - 21H45**


Flyer Carmen Blaix

Jeudi 12 - Vendredi 13 - Samedi 14 Février 2009
P e r f o r m a n c e - v i d é o


Début 20h00 au Théâtre du Hangar
fin 21h30 à Lieu-Commun


21h45 restauration chaude et économique

Ces soirées sont proposées en partenariat avec le théâtre le Hangar. Conçu en sept parties, le projet SCRAPS TV. retranscrit les armes et l'ambition de la télévision en actes scéniques. Chacune des parties questionne un aspect précis de la forme et du discours télévisuel, en usant des mêmes outils décalés et amplifiés.
Scraps : restes, déchets - Scraps of truth : une once de vérité.

« Il ronge le grillon de l’intérieur, puis prend les commandes de son cerveau avant de le pousser au suicide. Ce redoutable ver manipulateur en dit long sur les modes d’action des parasites. »

Partant d’une recherche scientifique concernant l’hôte / parasite, cette installation donnera le choix entre l’écoute d’un discours sérieux et l’état de spectateur / voyeur assistant à la chute finale.

Conception, Mise en Scène : Valérie Bernatet


avec : Maïa Ricaud, Olivier Waibel, Michel Aberbour, Patrice Guitard
Vidéo : Philippe Pitet
Musique : Julien Kaliski
Lumière : Didier Glibert
Machinerie : John Hewit


Chaque soirée débutera au Théâtre Le Hangar, et se terminera à l'Espace d'Art Comtemporain Lieu-Commun

* Au Théâtre Le Hangar à 20H00
(Partie I)

SCRAPS 4, 5, 6 : performance d'une durée de 45 mn


La mécanique du voyeurisme est largement exhibée. Les pulsions violentes et vulgaires bouillonnent dans cet espace clos. Un univers qui suinte la décadence et la violence larvée. Le collectif met à jour le mécanisme de notre fascination des images, des écrans.

** À Lieu-Commun à 21H30 (Partie II)

SCRAPS 7 : Installation / Perfomance 15 mn
Explosion / Implosion Finale.

Infos Pratiques

Tarif plein : 8 Euros
Tarif réduit :
6 Euros : adhérents Lieu-Commun, chômeurs, étudiants, rmistes.

Réservation conseillée auprès du Théâtre Le Hangar - Cie Lohengrin
11, rue des Cheminots 31500 Toulouse
tél : 05 61 48 38 29

Lieu-Commun
25 rue d'Armagnac 31500 Toulouse
tél : 05 61 23 80 57
Métro station Marengo/SNCF / Sortie vers Médiathèque J. Cabanis.


Liens

Collectif Carmen Blaix : http://carmenblaix.com/
Théâtre Le Hangar : http://theatrelehangar.over-blog.fr
Espace d'Art Contemporain Lieu-Commun : http://www.lieu-commun.fr



BAM (BINARY AUDIO MISFITS) =
EXPérience (France) + The Word Association (USA)
06.02.2009 - 20H00 - 22H00


Visuel Single

Les Américains de The Word Association, collectif de hip-hop texan (ça ne s'invente pas), sont à Toulouse pour travailler avec Expérience, afin de donner naissance à Binary Audio Misfits. le vendredi 6 février, concert du collectif The Word Association,

Gratuit, à vous de jouer !

Programme de la soirée :


- présentation du projet Binary Audio Misfits
- écoute du 1er single, "Brain Drain Generation EP", qui sortira le 12 février en vinyle et numérique.
- concert du collectif américain 'The Word Association'.

Liens :


Binary Audio Misfits: http://www.myspace.com/binaryaudiomisfits
EXPérience: http://www.experiencenet.net
The Word Association: http://www.myspace.com/wordsanmarcos
Dora Dorovitch : http://www.myspace.com/doradorovitch

Binary Audio Misfits sera en concert au Cri de la Mouette (Canal de Brienne, place Heracles, 31000 Toulouse) le 24 février prochain dès 21h00.


Dates à venir :

12 févr. 2009, 20:30 08:30 PM - Passagers du Zinc / Festival Generiq - Besançon
13 févr. 2009, 20:30 08:30 PM - La Vapeur / Festival Generiq, Dijon
19 févr. 2009, 20:30 08:30 PM - La Cartonnerie / VORTEX 1 : nous sommes partout, Reims
21 févr. 2009, 20:00 08:00 PM - Divan du Monde - Paris
24 févr. 2009, 20:00 08:00 PM - le Cri de la Mouette- Toulouse, -
12 mars 2009, 20:00 08:00 PM - Canadian music Festival - Toronto, (Canada) -
23 mars 2009, 20:00 08:00 PM - NY - New York (USA)



PLATFORM FILMS 1-12 (Rétrospective) *
Cédrick EYMENIER
16.01.2009 / 14.02.2009
Vernissage de l'exposition le jeudi 15.01.2009 - 19h00
+
ÉSOPE RESTE ICI ET SE REPOSE #02 **
EXPOSITION COLLECTIVE
16.01.2009 / 14.02.2009
Vernissage de l'exposition le jeudi 15.01.2009 - 19h00
Exposition visible du mardi au samedi de 12h00 à 19h00.

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AVR#12 (Soirée Concerts) ***
15.01.2009 20h30 - 22h00
Stephan MATHIEU (Allemagne)
Cédric PIN (France)
Entrée Libre et Gratuite

Lieu-Commun présente, le jeudi 15 janvier 2009, une soirée exceptionnelle avec le vernissage de 2 expositions de Cedrick Eymenier. La première proposée par Annexia présentant pour la première fois la rétrospective complète de sa série des PLATFORM Films (12 films au total, musiques originales signées par Oren Ambarchi, Christian Fennesz, Vladislav Delay, Taylor Deupree, Akira Rabelais, Sébastien Roux...), la seconde : Esope reste ici et Repose #2, dont il a assuré le commissariat d’exposition, nous invitant à un voyage statique sonore au sein d’un environement spécialement créé pour l’occasion par l’artiste Cédric Pin.

Pour clôturer la soirée l’association AVR (Annexia + Volksystem + Rotation) nous présente AVR#12 pour 2 concerts, le premier de Cédric Pin (ex clavier de Piano Magic) le second de Stephan Mathieu, compositeur et musicien allemand (Mille Plateaux rec, Lucky Kitchen rec, Touch rec...) pour un live exceptionnel multi-diffusion contemplatif et immersif ...

PLATFORM FILMS (Série de 12 vidéos)*
Cédrick EYMENIER
Exposition proposée par Annexia
http://www.annexia-net.com/Cedrick_Eymenier_Platform.html



Platform #9 - Chicago Loop (video still)

Les Films :

PLATFORM est à ce jour une série de 12 films tournés dans des quartiers bien précis de quelques métropoles choisies pour leur modernité et complexité architecturale. Toutefois l'architecture n'est pas filmée pour elle-même, elle y tient le rôle de contexte, d'arrière plan. Ces lieux sont aussi des carrefours des différentes voies de communications, les flux y sont donc importants et quasi constants. Une multitude de micro-évenements sont enregistrés dans un seul plan fixe. La simultanéité de ces évènements (une voiture passe, puis un train et un piéton...) est aussi ce qui en fait la richesse sonore et visuelle. Les choix de montage et de mixage de la bande-son viennent défier l'objectivité documentaire des plan fixes qui constituent le film. L'utilisation des techniques de montage du cinéma de fiction permet de tisser des relations infra-minces entre les plans. L'attention est ainsi focalisée sur une succession de détails qui en deviennent primordiaux. 

Bande-Son :

Chaque film a fait l'objet d'un travail original sur la bande-son par des musiciens de la scène électronique expérimentale. Chaque musicien a utilisé la bande-son originale, enregistrée lors du tournage, pour la retraiter, la re-interpréter et lui ajouter d'autres sons. Ce procédé permet de conserver un ancrage dans le réel tout en proposant une ré-interprétation musicale du paysage sonore. (Cédrick EYMENIER)

Il se crée, de plan en plan, une géométrie étrange, qui n'est plus celle de la ville seulement, ni celle du crépitement rétinien de l'affût, mais un circuit d'abstractions instantanées, quelque chose d'explosif et de calme à la fois, qui refait le chemin du métal des buildings, des voitures et des trains, et l'emporte vers le chaos serein du devenir-instantané des choses. C'est à la fois chaud et froid, lent et rapide, apaisant et dangereux.
Yannick Haenel (à propos de Platform#09)

Programme :

Platform #01 Lille — Musique par Giuseppe IELASI 
Platform #02 London (Canary wharf + City) - Musique par SOGAR + MOTION 
Platform #03 La Defense (Paris) - Musique par SOGAR 
Platform #04 Dalle Beaugrenelle (Paris) - Musique par PIRANDELO
Platform #05 Porte de Bagnolet (Paris) - Musique par Sébastien ROUX
Platform #06 Porte de Bercy (Paris) - Musique par Sébastien ROUX
Platform #07 Aéroport Roissy (Paris) - Musique par Sébastien ROUX
Platform #08 Frankfurt - Musique par CATS HATS GOWNS
Platform #09 Chicago Loop - Musique par Christian FENNESZ
Platform #10 Miami - Musique par Stephan MATHIEU
Platform #11 Rotterdam - Musique par Vladislav DELAY
Platform #12 Tokyo - Musique par Oren AMBARCHI, Taylor DEUPREE, Akira RABELAIS

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ESOPE RESTE ICI ET SE REPOSE #02**
Exposition Collective
Exposition proposée par Cédrick EYMENIER


Laurent Hopp "Sublunaire #080609" Cibachrome monté sur diasec et aluminium
125 x155 cm / 2008

Au delà de l'effet toujours « curieux » du palindrome, le titre de l'exposition ÉSOPE RESTE ICI ET SE REPOSE insiste sur l'idée de prendre un temps de repos, un moment "off".
Regarder dans le vide est un état légèrement second où l'on continue de voir, mais sans regarder, d'entendre sans écouter. Généralement nous sommes bien incapables de dire combien de temps dure cet état, le début et la fin sont dailleurs toujours brusques. Le petit-déjeuner est souvent propice à pareille rêverie éveillée. Comment recréer un contexte propice à ce genre d'écart, de déambulation automatique de la pensée? La musique semble s'imposer, elle enveloppe l'auditeur et l'extirpe, selon son degré d'attention, de ses propres pensées. Ou plus exactement, elle en modifie la direction, la fait dériver, plus ou moins consciemment. 
Dans un film les longs plans forcent le spectateur à écouter, cet effort de tendre l'oreille crée une tension dramatique dans notre rapport à l'image, on devient réactif tel un sismographe au moindre mouvement à l'intérieur du cadre. L'image et le son deviennent, au-delà de ce qu'ils donnent à voir et entendre, des sortes de véhicules permettant à la pensée de dériver. Après tout on peut bien aller quelque part pour y faire quelque chose de précis, mais l'essentiel du plaisir est le voyage lui-même. Les scénarios ne sont bien souvent que des prétextes pour faire passer du temps. Même si c'est illusoire et utopique, l'exposition ÉSOPE RESTE ICI ET SE REPOSE #02 propose d'appliquer à la lettre le sens même de cette phrase trouvée. (
Cédrick EYMENIER)

avec :

CATS HATS GOWNS, Loren CONNORS / Masumi RAYMOND, DAMON & NAOMI, Cédrick EYMENIER, Joe GILMORE, Laurent HOPP, I AM A VOWEL, Sébastien JAMAIN, Stephan MATHIEU, Cédric PIN, Jean-Jacques PALIX, Akira RABELAIS, Masumi RAYMOND, Steve RODEN.

Liens :

Cats Hats Gowns : http://www.myspace.com/catshatsgowns
Loren Connors : http://www.fvrec.com/lorenconnors/
Cédrick Eymenier : http://www.coriolislab.org
I am a Vowel : http://www.myspace.com/iamavowel
Sébastien Jamain : http://frenchfighter.blogspot.com
Stephan Mathieu : http://www.bitsteam.de
Masumi Raymond : http://www.masumiraymond.com
Jean-Jacques Palix : http://jjpalix.free.fr
Cdric Pin : http://www.coriolislab.org + http://www.myspace.com/cedricpin 
Akira Rabelais : http://www.akirarabelais.com 
Nicola Ratti : http://www.nicolaratti.com
Masumi Raymond : http://www.masumiraymond.com
Steve Roden : http://www.inbetweennoise.com/
Sébastien Roux : http://www.myspace.com/sebastienrouxmusic

Lieu-Commun est soutenu via la Mutuelle d’associations PLAN 9 par :

La Mairie de Toulouse
Le Conseil Régional Midi-Pyrénées
La DRAC midi-Pyrénées


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AVR#12***
STEPHAN MATHIEU (Allemagne)

Cédric PIN (France)
à partir de 20h30 à Lieu-Commun

AVR est un cycle de concerts orchestré par trois associations toulousaines : Annexia, Volksystem et Rotation (cette dernière organise le festival Les Siestes Electroniques). Le but de cette réunion est de proposer tout au long de l'année, et ce le plus régulièrement possible, des concerts de qualité présentant des artistes parmi les plus innovants des musiques actuelles.

Stephan MATHIEU est considéré comme l'un des plus importants musiciens laptop du moment. Designer et innovateur sonore de ,npremier ordre, Il a enseigné les arts graphiques à la ‘Arts and Design HBKsaar’ de Saarbrück en Allemagne ainsi qu’à la Bauhaus University.

Il a commencé sa carrière en tant que batteur de musique improvisée avant de se tourner vers la musique électronique. Sa pratique musicale est largement basée sur l’utilisation d’instruments anciens, de supports aujourd’hui obsolètes et d’environnements sonores. 

Les sons enregistrés sont alors transformés par des moyens expérimentaux microscopiques grâce à des techniques de réédition et de traitement sonore faisant notamment appel à des procédés tels que : l’analyse spectrale et la convolution. Son approche musicale a été comparée à la peinture paysagiste de Caspar David Friedrich et au travail d’artistes coloristes tels que Mark Rothko, Barnett Newman ou Ellsworth Kelly. Le résultat très personnel de ses manipulations sonores quasi-génétiques ne manque jamais de plonger l’auditeur dans des états immersifs complexes, variés et colorés comme autant de paysages sonores singuliers, aussi abstraits que figuratifs, parcourus de sons étranges et traversés par de fragiles mélodies cristallines…

Cédric Pin (Bio)

La grande qualité du travail sonore de Cédric Pin est certainement la lenteur de son développement interne. Il s’écoule comme du miel. L’écouter revient à adopter un mode d’attention particulièrement subtil où les nombreux silences nous rappellent sans cesse la nécessité de tendre l’oreille. Une musique existentialiste.

Pour son concert AVR#12 à Lieu-Commun, Stephan Mathieu jouera ses morceaux sur son propre système multi-diffusions.

Liens :

CStephan Mathieu : http://www.bitsteam.de
Cdric Pin : http://www.coriolislab.org + http://www.myspace.com/cedricpin 



EDIT#2*
Avril - Exposition Guillaume Pinard
12.12.2008 - 20.12.2008
Vernissage de l'exposition le jeudi 11.12.2008 - 19h00 Exposition visible du mardi au samedi de 12h00 à 19h00.

*En partenariat avec l'exposition William Kentdridge au Théâtre Garonne




L'univers de Guillaume Pinard est un vortex cérébral, où les angoisses individuelles et collectives se télescopent sans cesse. Ses dessins animés en flash sont des complaintes mystérieuses, où le désuet côtoie un rétrofuturisme anachronique. Où la nature, vectorielle, semble animé d'une conscience collective propre. Le fantastique flirte avec le psychanalytique, l'anthropomorphisme se coltine le zoologique. Guillaume Pinard se sert du dessin animé pour nous présenter une vision du monde noire et complexe, le temps s'étire, la nature se pare d'atours technologiques, nos repères se brisent et ses petites pièces aux apparences anodines ne nous laissent jamais indifférents...

+ d'infos : http://anthroprophete.free.fr

*EDIT : rencontre à l'occasion de la sortie d'un livre d’artiste. Présentation et signature de l'ouvrage, épaulé par une brève exposition du travail de l’artiste. En bonus édition d'un multiple en vente à Lieu-Commun.


Présentation :

« Le clou sans tête » est une publication de textes accompagnés de dessins qui viennent alimenter la correspondance active d’un écrivain reclus.
Le clou sans tête est une édition de Sémioses Éditions et Micro Onde Centre d'Art contemporain de Vélisy.

+ d'infos Sémioses : http://www.semiose.com
+ d'infos Ondes : http://www.londe.fr

Exposition :

« Avril » est un film d’animation, sorte de remake d’un Félix le Chat des années 30.
Mais ici pas de personnage central visible, juste une caméra arpentant une nature mystérieuse aux habitants étranges.

Parallèlement :

le Théâtre Garonne propose du 09 au 20 décembre une installation vidéo de William KENTDRIDGE ' I Am Not Me, The Horse Is Not Mine '
du 9 au 20 décembre 12:00 > 18h30 / Installation vidéo aux ateliers Garonne / entrée libre
+ d’ infos : http://www.theatregaronne.com






FINAL FIGHT
Exposition Collective
14.11.2008 - 04.12.2008

News - Événements :
27.11.2008


Vernissage de l'exposition le jeudi 13.11.2008 - 19h00
Exposition visible du mercredi au samedi de 12h00 à 19h00.


Flyer Final Fight

avec :

Julien Amillard vs Rémi Blanes vs Gaël Bonnefon vs David Chaignon vs Alexandre de Crombrugghe de Looringhe vs Morvan Guenier vs Daphné Jamet vs Lise Lacoste vs Lucie Laflorentie vs Marion Lapie vs Judith Millot vs Pauline Payen vs Spencer Pelizzari vs Marie Sirgue vs Estelle Vernay vs Ying Wang vs Franck Audé vs Amélie Bouvier vs Ghislaine Chortey vs Lucie Hourdequin vs Qian Jing vs Axelle Sarrouy vs Damien Schiebel vs Charlotte de Sédouy vs Fanny Boucharinc vs Aurélie Brachet vs Camille Dandelot vs Elodie Gau vs Fight For Food.


Programme :

> Jeudi 13 novembre à 19H00

- Vernissage et concert du groupe Balza
- Fight for food par le collectif Chaise&Co

> Jeudi 27 novembre à 19H00

Soirée performance et conférence
avec Julien Amillard, David Chaignon, Daphné Jamet, Lise Lacoste...


> Jeudi 4 décembre à 19H00

Finissage Veni vidi vici ? La bataille finie, que s’est-il passé ?

Final Fight est une exposition collective qui se déroulera du 14 novembre 2008 au 4 décembre
2008 au Centre d’Art Lieu-Commun.


Ouvert du mercredi au samedi de 12h00 à 19h00.

www.finalfight.fr





En règle générale, si tant est que ces règles nous soient bien parvenues avec toute leur justesse, les jeux du cirque se déroulent ainsi : citoyens de Rome, toge sous l’aisselle, sandales sur les pavés, se réunissent dans le Colisée et échangent leurs points de vue pendant que fauves et hommes se disputent leur survie.
Les fauves, affamés, enchaînés dans une cage sous le sable, titillés pour les rendre aussi agressifs que possible, débarquent dans l’arène. Les hommes, esclaves destinés à rougir le sable, attendent et fuient, se débattent, tentent d’échapper à une mort toujours inévitable ; mais de là à se laisser abattre sans se défendre…Et les réjouissances se poursuivent : entrée des gladiateurs. Sur leur siège, à l’abri du sable, le public ne s’attend pas à voir autre chose qu’un spectacle de plus, une mise à mort délicieusement mise en scène par leur favori. Mais dans l’arène, celle d’aujourd’hui, les gladiateurs n’ont ni armure ni arme. Ils ne sont gladiateurs que parce qu’il faut bien donner un nom à quelque chose. Et dans cette arène FInaL FIght, le vainqueur ne sera peut-être personne.

Les étudiants de l’Ecole supérieure des beaux-arts de toulouse ont terminé leurs études et présentent lors d’une exposition annuelle le travail qui mit fin à leur cinq années d’étude. Cette année, cette exposition nommée FInaL FIght déroge à la règle de cette simple présentation pour s’étoffer avec la mise en place d’un « work in progress » : durant les trois semaines qui constituent le temps de cette exposition, les oeuvres se créeront, se répondront, s’échangeront, se développeront avec celles des autres participants, celles déjà montrées, sur le point de l’être, déjà disparues, n’en laissant que des traces…
Cette expérience artistique intense benificiera d’un cadre formidable, le Lieu-Commun, qui, à l’instar des étudiants des Beaux-arts diplômés, est un lieu jeune et dynamique. Ce lieu vivant, animé par les artistes et membres des collectifs « A La Plage », « Annexia » et «VKS » réunira les trois spécialités qu’offre l’Ecole des Beaux-arts de toulouse :art, communication et design, et leurs spécificités respectives. Chaque option possède en effet sa propre manière de poser un regard sur notre monde, et de le donner à voir dans l’espace d’exposition. Mais à l’intérieur de ces options, chacun des exposants possèdent également sa propre vision de notre modernité, des envies différentes pour exposer les enjeux de ses questionnements, une problématique particulière sur la monstration d’un travail plastique.au sein d’un même lieu, comment cette diversité va-t-elle s’articuler...? Comment cette exposition collective peut-elle prendre toute son ampleur, alors qu’il ne s’agit pas de l’exposition d’un collectif et qu’il n’y a pas de commissaire : chacun est le commissaire de tous les autres.

Le vernissage, jeudi 13 novembre à 19h00, permettra au spectateur de se faire une première idée au vu de la première installation, celle des travaux des diplômes et du commencement des projets individuels du work in progress. Puis, le lieu évoluera au fil de l’avancement des œuvres. Des rendez-vous ponctuels sont d’ores et déjà programmés ; dont une soirée conférences et performances, ainsi qu’un finissage le jeudi 4 décembre, qui permettra de se rendre compte du travail accompli et de proposer une synthèse, une lecture globale de tous les enjeux qui furent questionnés lors de l’exposition. On dénombrera alors les blessures, les morts, les victoires, les échecs.

Que le combat commence!

Julien Amillard & David Chaignon



Crédit images : 1 / Frank Audé - 2 / Spencer Pelizzari - 3 / David Chaignon - 4 / Aurélie Brachet


Jeff Koons est il un “Boss” de fin de niveau ?

Final Fight !!!

Le dernier jeu vidéo qui va inonder le marché ? Le jeu de combat ultime où les survivants d’un monde en crise s’affrontent sous les yeux
de richissimes spectateurs au milieu d’un espace d’exposition ? Rien de tout cela évidement, même si les dernières orientations du marché de l’art ne laissent rien présager de bon quant aux futures surenchères artistiques. Final Fight est le titre choisi par les étudiants de l’École des beaux-arts de toulouse, pour l’exposition des diplômés de la promotion 2008, à Lieu-Commun. Ce titre sonne comme le constat guerrier d’études mouvementées, mais, entendons nous bien, comment cinq années passées dans une école d’art pourraient être comparées à un long fleuve tranquille ? L’école d’art, lieu de l’apprentissage et du désapprendre, dans le même temps, initie un parcours riche et complexe où les certitudes télescopent les doutes, où la liberté conceptuelle doit apprivoiser les contraintes matérielles. Final Fight rend compte de tout cela, en étant à la fois l’achèvement d’un parcours harassant et le début d’une route encore plus longue.

Les écoles d’art sont-elles un des derniers endroits où il est encore possible de développer un art autre, non tributaire de l’objet donc non assujetti au marché ? Mais alors quelle économie mettre en place pour que cet art-là existe, où trouver les producteurs et les diffuseurs, comment sauver cette exception dite française ?

Ce dernier combat conduit ici à un acte de naissance, naissance de nouveaux diplômés au monde de l’art. Le diplôme ne fait pas l’artiste. Un artiste apparaît d’abord à luimême, puis il met en scène son apparition. Il négocie son appartenance à un milieu et se construit en s’appuyant sur des réseaux professionnels constitués qui ont pour mission de s’adapter perpétuellement aux propositions nouvelles provenant des pairs. Parfois si le champ paraît trop étroit, l’artiste se fait opérateur et c’est alors lui qui invente le cadre de diffusion de son oeuvre.

Lieu-Commun ne tend pas à surligner une dichotomie entre ce que pourrait être l’art autrement et l’œuvre-objet ressemblant à du consommable, les deux existent, cohabitent et font sens. Être diplômé d’une école d’art en 2008 est chose ardue, il faut se positionner face à un monde de l’art fait de strates multiples qui bien souvent diluent les intentions dans un maelström sensationnel. Car, aujourd’hui, l’art s’appuie parfois sur des acheteurs compulsifs, victimes des modes, déterminant ainsi des courants esthétiques douteux où la forme de l’art ressemble de plus en plus à celle proposée par l’industrie du luxe. Il n’est alors pas étonnant que les nouvelles générations entrent en réaction face à ces travers, en proposant des pratiques plastiques plus précaires et brutes.

Par ailleurs la surenchère des matériaux, des formes, des prix, est le quotidien d’une spéculation planétaire qui ne s’enflamme que pour son reflet policé (dans un lapin chromé ?) ; expression de sa vanité la plus évidente.

Il me semble que ce titre (Final Fight) ainsi que la note d’intention de l’exposition (le work in progress, diluant les oeuvres au profit du process) sont la réaction à un système de l’art pour l’instant entr’aperçu depuis le cocon protecteur de l’école, une réaction épidermique, induite par la question principale que doit se poser chaque artiste : d’où est-ce que je parle ? d’où vient mon travail ? où est-ce que je l’inscris ?

Vu de loin, l’art paraît être une foire permanente où le sensationnel le dispute aux records de vente, où les artistes blockbusters brouillent la vision et empêchent de voir la partie immergée de l’iceberg. Il existe d’autres territoires que celui du marché, avec des artistes et des opérateurs qui essaient de mettre en place des alternatives efficientes et des réseaux différents. Cette économie parallèle se retrouve forcément teintée de précarité, avec le risque de tomber dans un autre travers : celui d’un art en réaction, où le revendicatif prend le pas sur une conscience aiguë.

C’est cette expérience que nous vivons à Lieu-Commun depuis plus de dix ans. nos différentes structures s’appuient sur l’ensemble des réseaux de l’art, publics, privés, alternatifs, aucun n’est meilleur qu’un autre, ce sont leurs différences qui font la richesse de tout propos. Final Fight est pour nous l’occasion de partager une situation nouvelle, d’accompagner, le temps d’une exposition, de jeunes artistes dans un cadre spécialisé ayant su garder toute la fraîcheur et la candeur de l’amateurisme (amateurisme désintéressé contre l’âpreté ou la brutalité des professionnels).

Manuel Pomar pour Lieu-Commun



LIBERTALIA

avec :

David COSTE
Jean DENANT
Laurent MULOT
Yannick PAPAILHAU


Libertalia Flyer

Lieu-Commun présente dans le cadre du Printemps de Septembre à Toulouse
Là ou je vais, je suis déjà
26 septembre - 19 octobre
Nocturnes les 26, 27 septembre et 3, 4 octobre jusqu’à 00h30
www.printempsdeseptembre.com




L’Été Indien Libertalia, récit d’une communauté pirate du XVII siècle qui aurait été implantée pendant 25 ans sur la côte nord de Madagascar, a été relatée dans “ Histoire générale des plus fameux pyrates “, sous le pseudonyme de Charles Johnson par Daniel Defoe auteur de Robinson Crusoé.

Cette tentative, récit clairvoyant des futures révolutions du XVIII siècle, hors du temps par son caractère mythique et utopique, annonçait différents mouvements tels que le Fouriérisme, et plus certainement les collectivités agraires d’Aragon en 1936 ou les Zones d’Autonomies Temporaires énoncées par Achim Bay.

Libertalia est aussi le titre de l’exposition que propose Lieu-Commun dans le cadre du Printemps de Septembre 2008 avec David Coste, Jean Denant, Laurent Mulot et Yannick Papailhau. Pour cette édition nous accueillerons également les artistes choisis, pour la résidence des Arques dans le Lot, par Claire Moulène et Mathilde Villeneuve, commissaires invitées.

Libertalia ne se veut pas l’apologie d’une pensée communautaire, mais reprend l’’idée de Defoe qui en écrivant une histoire des pirates s’est servi de son texte à visée documentaire comme cheval de Troie pour exposer librement ses thèses égalitaires et donner l’exemple d’une société libertaire. C’est dans un Lieu-Commun qui devient l’espace d’un “Printemps” le territoire commun de 2 expositions que s’immisce Libertalia. Les artistes David Coste, Laurent Mulot, Jean Denant et Yannick Papailhau ne sont ni auteurs de travaux documentaires, ni vecteurs de pensées utopistes contemporaines. Leurs travaux, plastiquement hétérogènes, sont tendus par des intentions proches. Libertalia déploie ses propres contours qui revêtent deux aspects, le lisse et le fini chez David Coste et Laurent Mulot, le rugueux et l’inachevé chez Jean Denant et Yannick Papailhau. Du côté du poli, les premières sensations sont trompeuses. David Coste est le “promoteur” d’un univers étrange, que ce soit dans le projet “Nowhere” ou la “La réalité des fantômes”, ou s’interpénètrent réel et fantastique. Les paysages de Nowhere dégage une étrangeté diffuse soulignée par le lent ballet hypnotique de la caméra. Laurent Mulot, avec ses bornes d’accès à l’aspect administratif, restitue l’exotisme de ses centres d’arts fondés “au milieu de nulle part” réduits à des plaques signalétiques apposées sur les maisons des personnes à qui il en confie la garde. Ces propositions qui semblent évoquer le travail de bureaux d’études décalés sont mises en balance avec les univers foutraques de Jean Denant et Yannick Papailhau. Chez ce dernier, équilibre précaire, tension et banalité des matériaux renvoient aux délires d’un architecte édifiant des tours de Babel volontairement bancales. Jean Denant quant à lui utilise les matières premières trouvées sur place auxquelles il insuffle une force narrative fictionnelle: une plaque de polystyrène extrudé bleu, devient une ville rampante aux limites incertaines, où voisinent ruines et chantiers. Ces quatre artistes investissent le champ d’une anticipation nostalgique de ses futurs vestiges. L’intention n’est elle pas de jouer avec un rétro- futurisme camp, mais bien d’affirmer leur confiance en un avenir incertain. Libertalia est une tentative, une cartographie floue d’un univers mouvant où se mêlent fiction et concret. Libertalia n’est pas une carte qui impose ses plis, mais un planisphère sur un papier à cigarette.

Commissariat Lieu-Commun : Laurent Bardèche, Bertrand Parinet, Manuel Pomar.


Infos Artistes :




David COSTE
(Toulouse) “La Réalité des Fantômes”


Crédit image : David Coste " sans titre "
photographie contrecollée 120 / 110 cm / 2008

Les créateurs d’utopies rêvent d’une société idéale et évoquent dans leurs récits des mondes parfaitement heureux. Leurs différents récits font référence à une société harmonieuse tant sur le plan des castes qui la composent que sur leur structure architecturale. Une rationalisation de l’espace et des fonctions sociales des personnes composant cette société est selon leurs auteurs nécessaire au bon fonctionnement de ses sociétés modèles. Ses règles garantissent, selon les différentes versions des utopies, une harmonie interne mais aussi une forme de protection contre des envahisseurs potentiels. En effet, ces sociétés sont souvent protectionnistes et comme c’est le cas dans le modèle de cité évoqué par Platon, elles excluent toute une partie de la population. Les envahisseurs potentiels évidemment mais aussi les infirmes, les handicapés. “instant prolongé” L’utopie est un territoire de l’esprit. Ethymologiquement, il contient tous les indices nous invitant à déduire qu’il s’agit d’une fiction. Utopie signifie lieu de nulle part mais aussi lieu hors du temps, c’est l’expression d’un désir, d’une impossibilité de réalisation, de territorialisation, un non lieu hors du temps et de l’espace réel. Le salut des utopies réside donc dans le fait qu’elles n’existent pas et que leur vocation ne dépasse pas celle de modèle absolu. “instant prolongé”

Ma démarche consiste actuellement à chercher quelles sont les utopies contemporaines et quel est leur rapport au réel. Dans ce cadre, j’ai déjà recensé différents lieux témoignant d’une relation aux utopies. Il s’agit d’utopies localisées que Michel Foucault qualifie d’hétérotopies, des espaces autres ou contre-espaces. Dans un premier travail nommé “Instant prolongé”, je présentais quatre lieux correspondant à des caractéristiques relevant des hétérotopies. Ces lieux échappaient à la fois au temps par leur relation aux loisirs, mais ils évoquaient aussi une certaine forme d’absolu par leur aspect fictionnel. Dans ce travail j’interrogeais la façon de retranscrire leur potentiel atypique, mais aussi ma perception de quatre lieux. “Instant prolongé” abordait donc la question de la retranscription de l’espace à travers une forme de documentaire subjectif. Ce travail de captation visuelle et sonore est tout d’abord une démarche photographique et phonographique. Pour cela, je fais plusieurs clichés du lieu choisi, ensuite les photographies sont assemblées pour former un grand panoramique qui dévoile un nouveau point de vue sur l’espace. Ce point de vue est artificiel puisqu’il combine en une seule image plusieurs espaces temps différents, la vision qu’il confère sur le lieu est une vision impossible puisqu’elle restitue à plat un champ de vision entre 120° et 180°.



Jean DENANT
(Sète) “Around the World”


Crédit image : Jean Denant ' Worls map / 2006'
(Planisphère martelé sur mur au marteau)


Un planisphère martelé dans le mur à l’échelle d’une embrassade, révélant continents et nations dans les béances de la surface, trous et fissures pour les terres, surfaces lisse et blanche pour les océans. Non loin de là, dans la pénombre, éclairé par le bienvenue et bien nommé, néon blafard, un modèle réduit de pelleteuse à monter soi même, en cours de fabrication à l’aide d’élément de placoplatre soustrait aux cimaises de l’espace d’exposition. L’absence de ces mêmes pièces laisse des jours dans les murs, révélant l’envers du décor du dit espace d’exposition, apparaissent l’atelier, l’établi, les stocks de bois, de pièces diverses, les outils, l’indispensable au travail artistique, la régie. Jean Denant l’auteur des ces pièces, en plus de son aisance ludique à révéler le monde, s’attache finement à produire une oeuvre in situ au sens strict. Le lieu d’exposition devient ici littéralement une carrière, l’endroit où l’on prélève la matière première essentielle à la réalisation de l’oeuvre ou l’illustration efficace du dicton “se nourrir sur la bête”. L’économie de moyen poussé à son paroxysme. L’intérêt de se positionnement réside autant dans la posture économique, que physique. Ici la planisphère n’est pas seulement une image du monde, elle rappelle la présence corporelle de l’artiste, son échelle face au mur d’exposition, la distance de son corps au bâtit, l’écartement de ses bras définisse la surface de l’oeuvre. Imaginez celui-ci, burin et marteau à la main confronté à la parois vierge, inscrire de mémoire la représentation plane de la terre.

Jean Denant affirme son inscription au monde et surtout l’inscription de l’art et de ce que parfois il atteint, la révélation d’une globalité, par la déclaration d’une singularité.


Laurent MULOT
(Lyon) “Middle of Nowhere”
Réseau international des centres d’art contemporain fantômes.


Crédit image : " Mazagan Ghost Contemporary Art Center Caretakers "
photographie / Mai 2008 / Maroc


Middle of Nowhere (MOFN) est un projet/oeuvre de Laurent Mulot dont l’objectif est de fédérer un réseau de centres d’art contemporain fantômes créés à partir du Centre d’Art contemporain Fantôme de Cook en Australie. Ce projet, qui rassemble des projections, des photographies, des objets et des sons, trouve son origine dans le voyage en train qu’a fait Laurent Mulot en Australie en 2001. A l’occasion de la traversée d’Ouest en Est de ce pays, il découvre Cook, une petite ville ferroviaire située en Australie Méridionale. Cook ne compte plus que deux habitants, dont l’activité est largement liée au passage du train. L’exploration de cette ville devenue « fantôme » et un nouveau voyage en 2003 (au cours duquel il en documente les différents aspects) conduisent Laurent Mulot à y ouvrir un centre d’art contemporain fantôme : le CGCAC Cook Ghost Contemporary Art Center). Les deux habitants de Cook deviennent les gardiens de ce site fantôme. La première étape de ce projet donne lieu à la réalisation d’une installation multimédia signée Laurent Mulot. Le moteur de cette installation est un site internet intitulé www.mofn.org. A ce jour plus de deux cent membres de Middle of Nowhere ont été rassemblés et leurs portraits « fantômes » sont conservés dans les différentes collections permanentes des centres d’art contemporains fantômes. Cette installation in progress a été montrée dans différents endroits du monde (Australie, Chine, France,Brésil,Maroc).

« Middle of Nowhere » , est aussi une association de loi 1901, qui a pour but de fédérer ce réseau de lieux fantômes. Le site Internet éponyme présenté ici met à jour de nouveaux lieux qui ont les mêmes caractéristiques que celles du CGCAC, le centre d’art fantôme « originel » : difficulté d’accès, quasi impossibilité d’y séjourner et haut potentiel fictionnel. A partir du CGCAC situé à Cook, Middle of Nowhere crée donc des filiales, toutes situées sur un territoire réel, en collaboration avec les gens qui y habitent ou qui l’administrent. Son unique ambition consiste à faire naître et à développer un geste artistique improbable, aussi réel que virtuel, au milieu de nulle part. Cinq centres d’art contemporain fantômes ont été déjà inaugurés sur les 5 continents, le sixième est en cours de « construction »en Antarctique.

Site Middle Of Nowhere : www.mofn.org

Laurent Mulot est représenté par la Galerie Françoise Besson, Lyon.

Lien Galerie Françoise Besson : www.francoisebesson.com


Yannick PAPAILHAU
(Marseille) “Allez ! Zou Gallinette”


Crédit image : " Projet Improbable de Lancement d'un Socle dans un Espace à Déterminer "
Technique mixte / 2008 La Générale


J’ai décelé une analogie entre l’écriture, le dessin et le volume. La méthode : Comment les choses s’assemblent, s’ajustent, se déclinent? Tout d’abord des lettres, des mots, des phrases, une histoire, puis le trait, la forme, la couleur, une ébauche, enfin des fragments, une structure, un corps, une sculpture. L’écriture donne du sens... donne du sens ? Au départ cette découverte m’a parue évidente car l’écriture participe toujours au bon développement du travail ; cela permet de chercher, trier, agencer nos idées, mais écrire c’est aussi complexifier, fragmenter, multiplier, les possibilités créatives. Une étude, celle du monde, pris dans un maelström continuel de fouille à l’intérieur duquel les choses s’épanouissent, se construisent, se déplient encore et encore, dans lequel nos perceptions sont bouleversées, excitées, exaltées. Il existerait un élément pouvant stopper net cette instabilité, celui du regard, le simple fait de déposer nos yeux, ces deux petites billes farandoles, pourrait figer moment, cristalliser pour un instant, l’objet. Notre tête est une coque dans laquelle sont concentrés des trucs, des procédés, des astuces, des secrets, bruits échos chocs, ça pétille crépite scintille. Je me suis souvent posé cette question enfant quant à ma première vision du monde, enfin, pas la toute première évidemment bien enfouie dans mon encéphale, mais celle d’un enfant de cinq ans fixant le sol pendant plusieurs secondes et découvrant une terre se rétractant sur elle-même, cette impression du monde s’est répétée plusieurs fois jusqu’à... jusqu’à il n’y a pas si longtemps. Comprendre que n’importe quel objet peut s’envoler pareil au lépidoptère c’est réaliser l’importance de la matière, imaginer son devenir, flairer sa huppe. Un attrait pour les mathématiques, ma raison détrempée muette face à cet édifice, un sentiment paradoxal qui me pousse à amorcer ce PETIT voyage poétique, entre théories fantasques et histoires abstraites le formidable yearling me mènera à la découverte de l’amphigourique. « Détourner, contraster, fleurer l’architecture qui pour un instant devient support de ce qui parait. Dialogue entre l’être et ce qui est né de l’être. Dialogue furtif d’éléments déposés ainsi. Extraire l’instant pour le transposer dans un ordre cloisonné. Cloisonner pour percevoir le pus profond ». Appréhender un espace, l’agencer, un prétexte la construction d’un milieu situé entre sculpture et architecture, entre la réalité et d’autres dimensions...

Presskit à télécharger en PDF : presslibertalia.pdf




GRAND CHAOS ET TIROIRS (suite et fin)
Avec :

Abäke
Boris ACHOUR
Alexandre DIMOS
Aurélien FROMENT
Benoît-Marie MORICEAU
Jean-Luc MOULÈNE
Raphaël ZARKA


Sur une proposition de Claire Moulène et Mathilde Villeneuve.


Crédits Images : Résidence Les Arques 1 / Benoît-Marie Moriceau 2 / Aurélien Froment et Abäke 3/ Jean-Luc Moulène et Raphaël Zarka


Qu’est-ce qu’une résidence d’artistes ? Comment se conçoit un projet collectif ? Comment rendre audibles près de trois mois de recherches ancrées dans un territoire donné ? C’est à ces questions que tentera de répondre l’exposition conçue par les Ateliers des Arques dans le cadre du Printemps de Septembre. Invités à se délocaliser le temps de la manifestation toulousaine, les huit artistes des Ateliers des Arques et leurs deux commissaires, Claire Moulène et Mathilde Villeneuve, jouent cartes sur table avec une proposition qui rend compte des productions multiples et multiformes générées par la résidence aux Arques. Appréhension d’un territoire inconnu, déambulation bucolique, fouilles semi archéologiques et collecte de témoignages ont rythmé le séjour des artistes et constitué leur méthode de travail. A Toulouse, une immense plateforme composite renvoyant tour à tour aux tables de travail et tables de curiosités présentées aux Arques mais également au paysage fragmenté et stratifié qu’ils se sont attelés à déconstruire, se donne à lire comme une table d’orientation surdimensionnée sur laquelle le visiteur est invité à musarder. Au gré des strates et dénivelés de cette plateforme praticable, il découvrira, entre autres, les pierres percées et le piège à calibres de Jean-Luc Moulène, une série de portraits d’accrochages domestiques signés Alexandre Dimos, les moulages de Raphaël Zarka, le paysage troué de Marcelline Delbecq, le film vaudou de Boris Achour, la proposition « rétrofuturiste » d’Aurélien Froment et du collectif Abäke qui célèbre à sa manière l’exposition inaugurale des Ateliers des Arques de 1988 et encore un paysage miniature signé Benoît-Marie Moriceau.
En parallèle, un ouvrage hybride, à mi chemin entre le catalogue d’exposition, le carnet de bord et le livre d’artiste, également réalisé durant le temps de la résidence en collaboration étroite avec les artistes et les graphistes et éditeurs De Valence, rendra compte de cette expérience hors norme que constitue l’immersion collective.

Exposition du 26 septembre au 19 octobre à Lieu Commun, 23/25 rue d’Armagnac à Toulouse, www.lieu-commun.fr, dans le cadre du Printemps de Septembre.

Grand Chaos et Tiroirs. Parution septembre 2008 aux éditions B42



BING ? BANG !
PETER FISCHLI & DAVID WEISS (Suisse)
BRUCE NAUMAN (USA)
18.07.2008 - 20H00 - Gratuit
Annexia présente Bing ? Bang ! dans le cadre des Expositions 'Il faut détruire Carthage' et 'GEStALTeN')

Projections vidéo :

Peter Fischli & David Weiss ' Der Lauf der Dinge ' ('Le Cours des Choses') / 30 mn / 1987
Bruce Nauman ' Violent Incident : Man-Woman Segment ' / 30 mn / 1986 / Courtesy Collection Privée /


Crédit images : 1 : Flyer Bing ? Bang ! / 2 : Bruce Nauman ' Violent Incident ' (video still) / 3 : P. Fischli & D. Weiss 'Der Lauf der Dinge ' (video still)

Bruce Nauman (USA)
Violent Incident : Man-Woman Segment / 1986 / 30 mn / Couleur /
Édition numérotée / 200 - Courtesy Collection Privée.

Le scénario de ‘Violent Incident’ construit autour d’une invitation à dîner en huit clos, débute sur ce qui ne pourrait être à priori qu’une simple scène de comédie, pour graduellement dégénérer en une violente querelle de ‘couple’. Pour cette vidéo, Bruce Nauman a engagé des acteurs et leur a demandé de jouer plusieurs variations de la même séquence. Au nombre de celles-ci, l’une inverse la distribution des rôles masculin et féminin, une autre présente les répétitions au cours desquelles le réalisateur intervient en voix-off pour donner ses instructions, une dernière enfin montre des extraits au ralenti de la fameuse scène ‘du retrait de la chaise’…

Le mur de moniteurs hurlants, le scénario, tout comme les répétitions hypnotiques des mêmes séquences constituent un ensemble cohérent d’éléments destinés à accentuer la tension dramatique et la charge agressive. Les jugements moraux sont ici repoussés notamment par le biais du changement qui va s’opérer dans les rapports de force mais également par le choix effectué par Nauman de la tournure que va prendre progressivement le déroulement du drame lui-même.


Peter Fischli & David Weiss (Suisse)
Der Lauf der Dinge / 1987 / 30 mn / Couleur / 16 mm transféré en vidéo

Der Lauf Der Dinge (Le Cours des Choses) a été tourné en 16 mm en 1987 par les artistes Suisse Peter Fischli et David Weiss.

Un sac-poubelle se met lentement en mouvement… le résultat : une réaction en chaîne absurde et excitante au cours de laquelle le feu, l'eau, la gravitation et la chimie vont déterminer le cours des événements. Fischli et Weiss créent individuellement un univers d’objets en les mettant en relation entre eux de différentes manières afin de les faire fonctionner ensemble. Ainsi un récit, ayant pour seul sujet les causes et les conséquences, se développe, mû par les mécanismes et l'art, les improbabilités et la précision. L’approche de Fischli & Weiss se présente comme un jeu entre le pouvoir et l'impotence, entre un ordonnancement systématique et la reconnaissance de l'autonomie « des choses ».
Dans Der Lauf Der Dinge, rien ne peut arriver trop tard ou trop tôt. Ce qui survient, n’arrive uniquement que s'il peut arriver. Des choix sont faits, en toute absence de psychologie, et pour ainsi dire sans début ni fin : le film décrivant ainsi un mouvement qui peut ainsi continuer à perdurer sans fin.

Der Lauf Der Dinge a été montré dans de nombreuses expositions dans des institutions aussi prestigieuses que le Stedelijk Museum d’Amsterdam, Le Centre d’Art Georges Pompidou (Paris), la Kunsthalle de Basel…

Lien :

Annexia : http://www.annexia-net.com



ZAACHEEL
Concert (music for hands, head and other H / Toulouse)
10.07.2008 - 20H00
Tarif plein : 3 Euros / Tarif réduit (Adhérents Lieu-Commun) : 1,50 Euro


Crédit image : Flyer Zaacheel

Zaacheel pianiste de jazz pendant 10 ans, est passé depuis quelques années à la programmation, empruntant des notes aussi bien à Éric Satie que John Carpenter. Il créé un univers où instruments acoustiques (piano, percussions, flûtes) et boucles électroniques composent un univers mystérieux et onirique. Le concert du jeudi 10 juillet à Lieu-Commun dans le cadre de l’exposition ' Il faut détruire Carthage ' nous mènera dans un dédale de références et de surprises, où le littéraire se confronte à l’accident organique.

Liens :

www.myspace.com/zaacheel
http://edenfactory.com/
www.myspace.com/espacelieucommun



PIERRE LEGUILLON
La Promesse de l’Écran 
Saul Bass/Sacha Guitry, effets d’annonce.
03.07.2008 - 20H00 - GRATUIT


Crédit images : 1 : Flyer ' La Promesse de l'Écran ' / 2 : Image Pierre Leguillon ' La Promesse de l'Écran '

Une proposition de Béatrice Méline dans le cadre de l'exposition ' Il faut détruire Carthage ' exposition du 19.06.08 au 19.07.08
sur une idée de Pierre Leguillon
Montage : Adrien Faucheux
Habillage : Philippe Millot

Le protocole de La promesse de l’écran consiste à “passer” plusieurs fois durant le temps de l’œuvre, d’un bar au format 16/9e à un écran de cinéma au format 4/3. Chacun des deux éléments de l’installation garde ses caractéristiques et fonctions propres. Le public peut donc en goûter les plaisirs dans les temps alternés de leur activation. 

Un numéro des "Dossiers de l’écran", consacré à Saul Bass et Sacha Guitry,  mis en page par Philippe Millot, sera en vente au bar (10 euros).

Le projet Hypertexte reçoit le soutien de la Région Midi-Pyrénées et de la DRDJS de Midi-Pyrénées. 

Lien ::

www.projet-hypertexte.com 



19.06.2008 - 19H00
Lieu-Commun 1 an déjà !



Pour fêter dignement la première année d'existence de l’espace d’Art Contemporain Lieu-Commun, nous invitons 2 commissaires pour 2 expositions distinctes et radicalement différentes.

Nous soulignons ainsi de cette façon le sens du mot "commun" qui forge à la fois notre identité et oriente notre programmation.

Exposition 1 :
Il faut détruire Carthage.
> 19.06.2008 au 19.07.2008
Vernissage le jeudi 19 juin à 19h00.
Exposition jusqu'au samedi 19 juillet 2008.
Ouvert du mercredi au samedi de 12h30 à 19h00.




(une proposition de Béatrice Méline pour le lancement de la revue Hypertextes n°1 "Passer à l'Acte")

avec : Eric Baudelaire, Faycal Baghriche, Jean-Marie Blanchet, Hervé Coqueret, la Documentation Céline Duval, Julie C.Fortier, Olivier Nottellet, Clément Rodzielski, Julie Vayssiere, Yann Serandour, Taroop & Glabel

+ soirée spéciale le jeudi 3 juillet 2008, 20h00 : La promesse de l'écran de Pierre Leguillon.


Crédit images 1 - Documentation Céline Duval ‘L'Architecte’ 2 &#151; Taroop & Glabel ‘ Lourdes + Disneyland = Las Vegas ‘

“Chaque fois qu’on rêve d’une pensée concrète et dangereuse, on sait bien qu’elle ne dépend pas d’une décision ni d’une méthode explicite, mais d’une violence rencontrée, réfractée, qui nous conduit malgrès nous jusqu’auxessences. [...] Elles sont enroulées dans ce qui force à penser, elles ne répondent pas à notre effort volontaire ; elles ne se laissent penser que si nous sommes contraints à le faire.[...] il n’y a pas de logos, il n’y a que des hyéroglyphes.”
G. Deleuze “Proust et les Signes”.

Lien : http://www.projet-hypertexte.com


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Exposition 2 :
GEStALTeN
19.06.2008 au 19.07.2008
Vernissage le jeudi 19 juin à 19h00.
Exposition jusqu'au samedi 19 juillet 2008.
Ouvert du mercredi au samedi de 12h00 à 19h00.



(une proposition de Martial Déflacieux, association In Extenso, Clermont-Ferrand)

avec : Christophe Cuzin, Vincent Ganivet, Olivier Jacobi, Élodie Lecat, Sébastien Maloberti, Babette Schlappal, Ici Même.


Crédits images 1 &#151; Vincent Ganivet ‘Igloo’ 2 &#151; Christophe Cuzin ‘Léger Décalage’

Le verbe ‘gestalten’ signifie « mettre en forme, donner une structure signifiante ». Le résultat, la «gestalt», est donc une forme structurée, complète et prenant sens pour nous. Une exposition désigne traditionnellement l'espace et le temps où des oeuvres rencontrent un public (spectateur).

Une oeuvre est un objet créé par un être vivant, manifestation tangible d'une pensée, réalisation d'un produit, fonctionnel ou non. Elle est l'expression d'un fondamental humain.Un spectateur est une personne qui assiste à un évènement. Un évènement est un fait qui survient à un moment donné. Il se caractérise par une transition, voire une rupture, dans le cours des choses, et par son caractère relativement soudain ou fugace, même s'il peut avoir des répercussions par la suite. Au sens général, il signifie tout ce qui arrive et possède un caractère peu commun, voire exceptionnel.

GEStALTeN est une exposition d’oeuvres ou des spectateurs assistent à un évènement, celui de la mise en forme de structures signifiantes.

Lien : http://www.inextensoasso.com



PAN
Exposition Carl Hurtin
du 30.05.2008 au 14.06.2008
Vernissage de l'exposition le jeudi 29.05.2008 - 19h00
Exposition visible du mercredi au samedi de 12h30 à 19h00.


Flyer Carl Hurtin

Carl Hurtin dresse des objets symboliques, codes sociaux et totems pour en chatouiller le sens.« Pan », est le Dieu grec protecteur des bergers et meneur syndical, diabolisé par le christianisme parce que joyeux luron et musicien enchanteur, divinité aux nombreux paradoxes. Mais « Pan » c’est aussi l’arme à feu et le coup sec, quelque chose de la plaisanterie qui tourne mal. Grands écarts donc, dans cette exposition, par un jeu permanent entre l’origine des objets détournés et la destination à contre emploi que leur attribue Carl Hurtin. A éprouver par exemple cette forêt de manches à air oscillantes balayant l’espace du 1er
étage qui impose sa force de papier. Chez Carl Hurtin, c’est sans doute une douce mélodie, musicale et plastique, qui porte un texte plus radical. A la lecture et à l’écoute de ce travail iconoclaste, chacun peut retrouver un souffle, un désir enfoui. Il nous donne l’occasion de comprendre qu’il est temps de reprendre une certaine maîtrise de son libre arbitre et de se réapproprier le monde.




ALIMENTATION GÉNÉRALE (France)
15/16/22/23.05.2008 - 20H00
Lieu-Commun en partenariat avec le CDC présente :
La Performance ALIMENTATION GÉNÉRALE
de Christophe Le Goff et Matthieu Cottin
Une coproduction entre le CDC de Toulouse et l'Espace d'Art Contemporain Lieu-Commun
Représentations les jeudi 15 et 22 Mai et les vendredi 16 et 23 Mai à 20h

Entré Libre et Gratuite. Réservation conseillée en envoayant un email à info@lieu-commun.fr -
Objet du mail : Réservation(s) Alimentation Générale / Indiquer le nombre souhaité de places et le(s) nom(s) des personnes désirant réserver.



Distribution
Conception et réalisation ( photos, vidéos et performance) : Matthieu Cottin et Christophe Le Goff

Créé et performé par : Lorena Calandin, Stéphanie Delaporte, Marielle Hocdet, Inma Marcos, Lise Romagny

Le projet « Alimentation Générale » est issu d’un travail sur la perception. L'objectif est ici d’ouvrir un nouveau territoire du corps, en allant en deçà de l’action, maître mot de la représentation et des temps actuels.
Montrer des personnes, des femmes en l’occurrence, en train d’écouter et non en train d’agir. Pour être plus précis, percevoir est devenu notre action, notre seule action même. Percevoir est ici l’unique partition déclinée dans des « sens » et des espaces différents. Les photos, les vidéos sont les mémoires des performances réalisées dans « l’espace ». L’espace est ici considéré comme un seul organisme, ce qui signifie que l’espace naturel, l’espace public, l’espace privé, l’espace de représentation, l’espace mental sont considérés sur le même plan. « Une seule Nature pour tous les corps », l’axiome principal de la philosophie spinoziste peut être envisagé comme un modèle conceptuel pour les questions qu’ouvre l’exposition. Deleuze, commentateur de ce dernier définit le corps ainsi : « un corps ne se définit pas par une structure, une forme ou des fonctions, mais un corps est une proposition cinétique, une force plurielle, fruit d une pluralité de forces ».

Alimentation Générale » est une performance pour cinq interprètes comportant des vidéos et des photographies.
Cette performance est née d'une collaboration entre Christophe Le Goff et Matthieu Cottin, directeurs artistiques respectivement de la Cie Christophe Le Goff( Maygetsin) et de la Cie Process.

CDC toulouse : http://www.cdctoulouse.com






TO LIVE AND SHAVE IN L.A (USA / BE /HU)
Lundi 12.05.2008 - 20H00



Concert accueilli par Lieu-Commun sur une proposition de CHRRR GRRRR VRRRR GRRRR.

TO LIVE AND SHAVE IN L.A (USA/BE/HU / PAF : TP : 5Euros / TR : 3 Euros)

POST-DADA PUNK PERFORMANCE - POST-PUNK NOISY INDUSTRIAL - INCLASSABLE

La formation musicale américaine culte ‘To Live and Shave in L.A’. (alias TLASILA) n’a qu’un but, abolir les limites sonores et détruire les mythologies culturelles par un mélange ‘sans cesse mouvant’ de violence, à base de structures de musique concrète, d’électronique pulvérisé et de ‘vocalises’ tout aussi énervées que théâtrales. Leurs puissantes compositions suggestives peuvent tout aussi bien prendre la forme d’une crise d’épilepsie de quarante minutes. ou de courtes séquences de deux minutes d’une pop dense, explosive et démoniaque, L’ennemi avoué de TLASILA : la musique de genre, les genres musicaux eux-mêmes. Leur but ultime : le mépris des textes bien écrits et parvenir à des performances totalement incontrôlables…À noter la présence de Thurston Moore de Sonic Youth au sein de la formation et sur l'album Noon and Eternity (Menlo Park Recordings, CD) en 2006, Malheureusement ! non présent sur la tournée européenne..

Le groupe TLASILA a été créé à Miami Beach, en Floride en 1991 par Tom Smith, du cultissime combo Pussy Galore (première incarnation des légendaires Jon Spencer). Tom Smith créera plus tard les formations Boat Of et Peach of Immortality. Il est bientôt rejoint dans TLASILA par Frank "Rat’.

(+ de cinquante disques plus tard, Tom Smith est encore là, une carrière de 17 ans d’anti-conformisme musicale aux accents POST-DADA les plus virulents. DON’T MISS !

Composition de la formation :

Tom Smith : vocaux
Chris Grier : guitare
Graham Moore : synthétiseurs
Andrew "Gaybomb" Barranca :
Sickboy : dispositif électronique
Balazs (aka 666ct) : percussions

Liens / Links :

http://www.toliveandshaveinla.com/euro2008.htm
http://www.myspace.com/toliveandshaveinla

http://www.myspace.com/chrrrgrrrrvrrrrgrrrr



COURT-CIRCUIT
du 07.05.2008 au 09.05.2008
Vernissage le 06.05.2008 - 18h00
Exposition visible les 07 et 09 MAi 2008 de 12h30 à 18h30



Les jeunes plasticiens du collège Marengo Périole vous propose de découvrir du 06 au 09 mai 2008, une installation de volumes couleur scotchés.
Cette expostion est le résultat d’un partenariat entre l’Association 123 Soleil, l’Espace d’Art Contemporain Lieu-Commun et le collège Marengo Périole. Dans le cadre des échanges entre l’atelier arts plastiques proposé au collège Marengo Périole par Nicolas Lacombe (animateur plasticien 123 Soleil), et l’espace Lieu-Commun, un projet de résidence artistique a vu le jour.
Celui-ci a pour double objectif la réalisation d’une exposition et la diffusion d’une pratique auprès de partenaires locaux. Le résultat est à découvrir à « Lieu-Commun » situé entre Bonnefoy et Marengo. Y seront présentées des oeuvres essentiellement constituées d’objets de récupération ayant toutes le point commun de fonctionner grâce à l’électricité.

L’idée du court-circuit agit donc comme un fil conducteur antinomique entre les différents volumes. Elle les réduit à de simples boîtes renfermant transistors, circuit imprimés ou autres composants électriques, et à l’opposé les «individualise» à l’instar du mouvement « Dada » défini par l’artiste Marcel Duchamp, en élevant le simple outil du quotidien à une dimension artistique.

Le média « désacralisateur » est ici le scotch coloré qui interfère entre la fonction et l’esthétisme, comme un filtre proposant une vision neuve d’un monde sans format, ni fonction, ni sens, mais plutôt composé d’émotions et de mixité.
L’exposition Court-circuit s’articule autour d’un principe de mélange des couleurs à l’image d’un quartier qui tente peu à peu de réunir les multiples énergies.



EXPERIENCE
18.04.2008 - 19H00
Soirée-Rencontre avec le groupe EXPERIENCE



Entrée libre à Lieu Commun

A l'occasion de la sortie du 4ème album d'EXPérience intitulé "Nous (en) somme encore là", Lieu-Commun accueille le groupe de rock toulousain: une soirée de rencontre avec les musiciens ponctuée par les projections des clips vidéo, l'écoute du nouvel album en avant-première, la présentation des visuels de l'album par Béatrice Utrilla et des mixes. Une mise en bouche conseillée avant le concert d'EXPérience au Bikini le 6 mai prochain, en compagnie d'Arnaud Michniak, de dDAMAGE & Subtitle et d'autres invités. 

Loin des poses “altermondialistes” et des naïvetés contestataires, trois hommes debout tendent un miroir à leur époque et constatent que, si nous en sommes encore là, si rien n’avance comme on le voudrait, il faudra quand même compter avec eux : ils sont encore là. Et grâce à eux, tout n’arrête pas de commencer. Gilles Tordjman

Plus d’infos : 

http://www.experiencenet.net
http://www.myspace.com/experiencefrenchband



"TRAN(S)PHÈRES"

à l’occasion de la 2ème édition du festival "Empreintes Numériques"
organisé par le Centre Culturel Bellegarde du 9 au 12 avril




Grégory Chatonsky
Pierre Mersadier
Marianne Muller

03.04.2008 au 12.04.2008
Vernissage le Jeudi 03 Avril dès 19h00
(ouvert du mercredi au samedi de 12h30 à 18h30)

> Vernissage le jeudi 3 avril à 19h00
> Performance de Pierre MERSADIER à 20h00 le 03 Avil 2008
> Exposition jusqu'au samedi 12 avril
> Vj contest samedi 12 avril de 14h00 à 20h00

Dans le cadre du Festival « Empreintes Numériques » au Centre Culturel Bellegarde, Lieu-Commun propose en ses murs 2 installations et une performance multimédia, "TRAN(S)PHERE" n'est pas un système d'exploitation, mais bien des points de vue d'artistes, abordant la notion d'appropriation. L'artiste multimédia Grégory Chatonsky, en récupérant des flux de données trouvées sur Internet, propose une fiction qui est celle des habitants du réseau. Marianne Muller de son côté nous révèle dans son installation vidéo, une forme commune inclue dans diverses images issues de sources variées. Dans la performance de Pierre Mersadier, WildBits, nous assistons à une composition visuelle et sonore, en 3D temps réel et à caractère immersif.

La manifestation débutera au Centre Culturel Bellegarde le mardi 8 avril pour s'achever le samedi 12 par un VJ contest mis en son par DJ Aurel de Emovie.

Grégory Chatonsky / The Waiting (L’Attente)
Installation Multimédia / 2007 /


Grégory Chatonsky / The Waiting (L’Attente)

Grégory Chatonsky (né à Paris, lieu de résidence : Montréal et Paris) a étudié la philosophie à l'université de la Sorbonne et le multimédia aux Beaux-arts de Paris. Il a pris part à de nombreux projets solos et collectifs en France, Canada, Etats-Unis, Italie, Australie, Allemagne, Finlande, Espagne. Ses œuvres ont été acquises par des institutions telles que la Maison européenne de la photographie. Parallèlement, Grégory Chatonsky a fondé en 1994 un collectif d'artistes incident.net pionners du netart et a réalisé de nombreuses commandes : site Internet du centre Pompidou et de la Villa Médicis, identité visuelle du MAC/VAL, fiction interactive pour Arte. Il a enseigné au Fresnoy ainsi qu'à l'école des arts visuels et médiatiques de l'UQAM.


Le travail de Chatonsky, tant par des installations interactives, des dispositifs en réseau et urbain, des photographies que des sculptures, interroge notre relation affective aux technologies, met en scène les flux dont notre époque est tissée et tente de créer de nouvelles formes de fiction. En récupérant des flux de données trouvées sur Internet, proposer une fiction qui est celle des habitants du réseau. Non pas l’histoire de tel ou tel personnage, mais de la machine existentielle qu’est devenu Internet qui se nourrit jour après jour de nos vies. Les flux détournés sont de deux types. La base est constituée par des phrases d’internautes décrivant leurs activités présentes. On sort de ces phrases certains mots qui sont traduits en image grâce à flickr. On ajoute à cette conjonction texte/image des vidéos prises dans la gare du nord des voyageurs attendant leur train, regardant les horaires, discutant entre eux.

Plus d’infos : http://gregory.incident.net/

Courtesy Galerie Numeriscausa &#151; Paris http://www.numeriscausa.com



Pierre Mersadier / WildBits
Installation 3 écrans + performance multimédia


WildBits (still)

Composition visuelle et sonore, en 3D temps réel et à caractère immersif, débutant par la description d'un univers abstrait et minimal puis évoluant en des constructions bruyantes et agitées. Ce spectacle est une collection de programmes semi autonomes joués interactivement en live grâce à PureData.

Plus d’infos : http://www.314r.net/


Marianne Muller / "Sans Titre"
Installation vidéo



Sans-Titre (still)

L'installation de Marianne Muller nous présente une série d’images fixes qui défilent à la suite les unes des autres, projetées sur un dessin au mur. Images d’actualité, prises sur Internet, elles ont toutes un point commun : les lignes et les contours qui les constituent correspondent exactement avec celles du dessin au mur. Les sources de ces images sont génératrices d’un effet de réel relativement puissant, elles perdent cependant toute référence au monde qu’elles sont sensées représenter, quand, isolées de leur contexte, elles ne résonnent plus qu’avec d’autres images. Le fait qu’elles n’aient de sens que les unes par rapport aux autres questionne la définition même de l’image. Alors qu’une image n’a d’existence que par rapport à un autre objet qu’elle représente, ici, le critère d’une image n’est plus d’être adéquat à la réalité.

Plus d’infos sur le festival Empreintes Numériques :

http://bellegarde.toulouse.fr/bellegarde/index.php
http://empreintes.toulouse.fr/



VJ CONTEST
Le 12 Avril 2008
@ ESPACE D’ART CONTEMPORAIN LIEU-COMMUN &#151; TOULOUSE / France
dans le cadre du Festival Empreintes Numériques #2.

Appel à Candidature > jusqu'au 30 Mars 08

L’Espace d’Art Contemporain Lieu-Commun (ALaPlage + Annexia + Volksystem) s’associe au Festival Empreintes Numériques ( http://empreintes.toulouse.fr <http://empreintes.toulouse.fr/> / ) organisé par l’Espace Culturel Bellegarde et qui se déroulera du 08 Au 12 Avril 2008 à l’Espace Culturel Bellegarde à Toulouse ( http://bellegarde.toulouse.fr <http://bellegarde.toulouse.fr/> ) et à Lieu-Commun ( http://www.lieu-commun.fr <http://www.lieu-commun.fr/> ) pour lancer un appel à candidature pour participation au contest de VJs, qui viendra clore de festival le 12 Avril 2008.
Les propositions (aussi bien amateurs que professionnelles), en vue de la présélection, devront être envoyées impérativement avant le : Samedi 30 Mars 2008 à l’adresse suivante :

Espace d’Art Contemporain Lieu-Commun
Contest VJs 2008
25 Rue d’Armagnac
31500 Toulouse, France


l’envoi devra obligatoirement comprendre :
un DVD chapitré (si possible), comportant au minimum 30 minutes d’un mix original récent.
une biographie succincte du VJ (1 page maximum).
les contacts complets du VJ.

Résultat des présélections par email le : 5 avril 2008.

Modalités de participation :
À l’issu de la présélection, les 12 VJS retenus pour la phase finale de ce VJ Contest organisé le Samedi 12 Avril à Lieu-Commun, seront admis à défendre leurs propositions visuelles devant un jury composé de professionnels de l’image en mouvement. Les 3 finalistes se verront attribuer chacun un prix sous forme de récompenses en matériel qui seront répartis entre les 3 prix :
> 2 iPOD Nano offert par la FNAC Micro Toulouse (pour le premier et deuxième prix)
> un lot d'édition discographique du label Annexia et papiers de ALAPLAGE
Les VJs pourront être accompagnés pendant leur prestation par un mix son original concerté (avec les VJS) de DJ Aurel / eMovie.

Partenaire de l’événement : FNAC Micro Toulouse



fnac Toulouse : http://rendezvous.fnac.com/agenda_magasin.asp?SHP=35&Origin=Magasin_toulouse_commun



EDIT#1(SÉRIE DE RENCONTRES &#151; EXPOSITIONS)
Philippe Poupet (France)
26.03.2008 au 04.04.2008 Vernissage le 25.03.2008 - 19h00



(SÉRIE DE RENCONTRES &#151; EXPOSITIONS)

> Départ de la série EDIT# inauguré par l’artiste Philippe POUPET à l’occasion de la parution de son livre d’artiste Unlimited print 
vernissage mardi 25 mars à 19h - exposition jusqu'au 4 avril

EDIT : Série de rencontre autour de sorties de catalogues d’artistes,
avec présentation et signature des ouvrages, ainsi qu’une courte exposition du travail de l’artiste.

Privilégiant les rencontres avec  le public, Lieu-commun  initie une série de rendez-vous ponctuels à  l’occasion de la parution de livres ou de catalogues d’artistes régionaux. Lors de ces évènements proposés  tout au long de l’année 2008, Lieu-commun propose aux artistes invités une présentation de leur ouvrage ainsi qu’un projet d’exposition.
Le rendez-vous est déjà pris avec Guillaume Pinard, Jeanne Lacombe...
Philippe Poupet inaugure la série EDIT à l’occasion de la sortie de son livre d’artiste intitulé Unlimited print.
Unlimited print, La collection 437/437. 

Livre d'artiste 450 pages noir / blanc, 437 dessins, 20 x 26 cm, + 1 feuillet couleur.
Edition limitée à 100 exemplaires numérotés et signés.
Unlimited print est un livre qui rassemble les dessins numériques réalisés à partir des photographies de l’œuvre collective intitulée : La collection.
Commencé en 2001, ce travail persiste dans son inachèvement et compte aujourd’hui 437 éléments différents. Il consiste en la dissémination d’un procédé de modelage particulier : Creuser à l’intérieur d’une masse d’argile selon les contours du crâne humain. On tire ensuite un monotype en plâtre.
Le travail s’organise dans une succession d’ateliers réunissant plusieurs participants. Les empreintes visibles à la surface de ces sculptures font écho à l’exercice de mémoire requis de la part de chacun.
Tous les éléments sont intégrés à La collection. Une fraction cette œuvre, La collection 210/437, est visible dans la salle de documentation de la DRAC Midi-Pyrénées, hôtel Saint-Jean à Toulouse en 2005, achat réalisé dans le cadre du 1% artistique.


http://poupet.free.fr/



Les Abattoirs : http://www.lesabattoirs.org/


Partenaires Privés :

La Maison de la Peinture : http://www.maisonpeinture.com/
La Cave de Técou : http://www.cavedetecou.fr/


Partenariat Graphique :

Laurence Broyde : http://laurence.broyde.free.fr/



(SÉRIE DE RENCONTRES &#151; EXPOSITIONS)

> Départ de la série EDIT# inauguré par l’artiste Philippe POUPET à l’occasion de la parution de son livre d’artiste Unlimited print 
vernissage mardi 25 mars à 19h - exposition jusqu'au 4 avril

EDIT : Série de rencontre autour de sorties de catalogues d’artistes,
avec présentation et signature des ouvrages, ainsi qu’une courte exposition du travail de l’artiste.

Privilégiant les rencontres avec  le public, Lieu-commun  initie une série de rendez-vous ponctuels à  l’occasion de la parution de livres ou de catalogues d’artistes régionaux. Lors de ces évènements proposés  tout au long de l’année 2008, Lieu-commun propose aux artistes invités une présentation de leur ouvrage ainsi qu’un projet d’exposition.
Le rendez-vous est déjà pris avec Guillaume Pinard, Jeanne Lacombe...
Philippe Poupet inaugure la série EDIT à l’occasion de la sortie de son livre d’artiste intitulé Unlimited print.
Unlimited print, La collection 437/437. 

Livre d'artiste 450 pages noir / blanc, 437 dessins, 20 x 26 cm, + 1 feuillet couleur.
Edition limitée à 100 exemplaires numérotés et signés.
Unlimited print est un livre qui rassemble les dessins numériques réalisés à partir des photographies de l’œuvre collective intitulée : La collection.
Commencé en 2001, ce travail persiste dans son inachèvement et compte aujourd’hui 437 éléments différents. Il consiste en la dissémination d’un procédé de modelage particulier : Creuser à l’intérieur d’une masse d’argile selon les contours du crâne humain. On tire ensuite un monotype en plâtre.
Le travail s’organise dans une succession d’ateliers réunissant plusieurs participants. Les empreintes visibles à la surface de ces sculptures font écho à l’exercice de mémoire requis de la part de chacun.
Tous les éléments sont intégrés à La collection. Une fraction cette œuvre, La collection 210/437, est visible dans la salle de documentation de la DRAC Midi-Pyrénées, hôtel Saint-Jean à Toulouse en 2005, achat réalisé dans le cadre du 1% artistique.


http://poupet.free.fr/

Les Abattoirs : http://www.lesabattoirs.org/


Partenaires Privés :

La Maison de la Peinture : http://www.maisonpeinture.com/
La Cave de Técou : http://www.cavedetecou.fr/


Partenariat Graphique :

Laurence Broyde : http://laurence.broyde.free.fr/